STOP OU ENCORE ?

.

STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

.

mercredi 13 août 2014

Module outil

Le module outil pour la préparation des grigris (EDC) est paradoxalement assez court. En effet, les grigris sont constitués presque entièrement d'outils. Mais la plupart sont déjà décrits dans d'autres modules et cela n'apportera rien de plus, d'en reparler. Nous ferons quand même un petit tour du côté de la coutellerie, on les aime tant les couteaux. Comment s'en passer ?
Ensuite nous verrons des outils qui peuvent être considérés plus ou moins étranges ou exotiques. Avant d'en faire les critiques sur leurs pertinences, demandez-vous à quoi pourrait servir une clef USB à un caravanier afar ou un piroguier kanak.


À bientôt, et portez-vous bien !



dimanche 10 août 2014

Lexique des organismes de santé

Page en cours de perfectionnement permanent merci de votre compréhension et votre indulgence

Voir aussi le dictionnaire plus général, ainsi que le dictionnaire des sigles et acronymes.

Voir aussi le dictionnaire soins et santé

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z



A


Accident médical. Événement indésirable survenu dans le cadre d'une activité de soins, de prévention ou de diagnostic, que ce soit en établissement de santé ou en cabinet médical. Il peut être fautif et donc engager la responsabilité de l'acteur de santé (médecin, chirurgien, établissement de santé, etc.). Mais il peut aussi être non fautif et n'engager aucune responsabilité, on parle alors d'aléa thérapeutique.

Affection iatrogène. Une affection iatrogène est un accident médical. C'est un dommage qui a pour origine la mise en œuvre d'une action thérapeutique (prescription, chirurgie, l'utilisation d'un dispositif médical ou la mise en place d'une prothèse, etc.

A.F.S.S.A., Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments. Depuis le 1er juillet 2010, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a fusionné avec l’AFSSET dans l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

A.F.S.SA.P.S., Agence Française de Sécurité SAnitaire des Produits de Santé. L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) a été remplacée par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) depuis le 1er mai 2012. L’AFSSAPS a été créée par la loi du 1er juillet 1998 instituant un dispositif de veille et de sécurité sanitaire. Elle a pour mission essentielle d’évaluer les bénéfices et les risques liés à l’utilisation des produits de santé. Prenant en compte les besoins thérapeutiques et les impératifs de continuité des soins, elle contribue, par ses diverses formes d’intervention, à ce que les risques inhérents à chaque produit puissent être identifiés, analysés et maîtrisés dans toute la mesure du possible.

A.F.S.S.S.E.T., Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail. Fusionnée avec l’AFSSA dans l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail).

A.L.D., Affection Longue Durée. Une affection de longue durée exonérante est une maladie qui nécessite un suivi et des soins prolongés (plus de six mois) et des traitements coûteux ouvrant droit à la prise en charge à 100 %.

A.M.D., Assistance Médicale à Domicile. L’Assistance médicale à domicile est une alternative à l’hospitalisation, elle regroupe l’ensemble des services qui permettent aux patients de suivre leur traitement chez eux, dans leur cadre de vie habituel, et de façon sécuritaire. Ceci permet au patient de garder ses repères. Cela présente de nombreux avantages économiques, psychologiques et sanitaires.

A.M.M., Autorisation de Mise sur le Marché. L’autorisation de mise sur le marché ou AMM est l’accord donné à un médicament pour être commercialisé.

A.N.S.E.S., Agence Nationale de Sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’Environnement et du travail. Depuis le 1er juillet 2010, l’Anses regroupe l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA ) et l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET).
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail est un établissement public à caractère administratif placé sous la tutelle des ministres chargés de la santé, de l’agriculture, de l’environnement, du travail et de la consommation.
L’Anses met en œuvre une expertise scientifique indépendante et pluraliste. Elle contribue principalement à assurer la sécurité sanitaire humaine dans les domaines de l’environnement, du travail et de l’alimentation. Elle contribue également à assurer : - la protection de la santé et du bien-être des animaux ;
- la protection de la santé des végétaux ;
- l’évaluation des propriétés nutritionnelles et fonctionnelles des aliments. Elle exerce enfin des missions relatives aux médicaments vétérinaires.

A.N.S.M., Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé. Remplace l’AFSSAPS à compter du 1er mai 2012. l’ANSM, Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, créée par la loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé. L’ANSM a été mise en place le 1er mai 2012 (décret n° 2012-597 du 29 avril 2012). Établissement public placé sous la tutelle du ministère chargé de la Santé, l’ANSM a repris les missions, les obligations et les compétences exercées par l’Afssaps et s’est vue confier de nouvelles responsabilités notamment dans le domaine de la recherche, des études de suivi des patients et du recueil des données d’efficacité et de tolérance et de l’encadrement des recommandations temporaires d’utilisation (RTU).

A.P.S.T.E., Association pour la Protection de la Santé au Travail et de l’Environnement. Ce site de cette association a pour but de réunir toutes les infos nécessaires pour la sécurité au travail, la protection de la santé et celle de l’environnement. Textes officiels, normes, publications, annuaire de sites utiles, forum et news.

A.R.S., Agence Régionale de Santé. L’ARS rassemble au niveau régional les ressources de l’Etat et de l’Assurance maladie, pour renforcer l’efficacité collective et garantir l’avenir du service public de la santé.
L’ARS a regroupé en une seule entité plusieurs organismes chargés des politiques de santé dans les régions et les départements :
- directions régionales et départementales des affaires sanitaires et sociales (DRASS et DDASS) ;
- agences régionales de l’hospitalisation (ARH) ;
- groupements régionaux de santé publique (GRSP) ;
- Unions régionales des caisses d’assurance maladie (URCAM).
- missions régionales de santé (MRS) ;
- volet hospitalier de l’assurance maladie, composé d’une partie du personnel des caisses régionales d’assurance maladie (CRAM), du régime social des indépendants (RSI), de la Mutualité sociale agricole (MSA), des directions régionales du service médical (DRSM).


B



C


C.D.C., Centers for Disease Control and prevention. Principale agence gouvernementale américaine en matière de protection de la santé publique et de sécurité publique (en français, Centres pour le contrôle et la prévention des maladies).

C.E., Conformité Européenne. Le marquage CE n'est ni une marque de certification ni une indication de l'origine géographique du produit. Un produit marqué CE répond à certaines normes techniques et acquiert le droit de libre circulation sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne. Le logo CE est obligatoire pour tous les produits couverts par une ou plusieurs directives européennes qui le prévoient explicitement.

C.E.A.M., Carte Européenne d’Assurance Maladie. La carte européenne d’assurance maladie permet à son titulaire d’attester de sa qualité d’assuré et de la durée des droits qui lui sont ouverts dans son pays d’affiliation.

C.E.I.P., Centres d’Évaluation et d’Information sur la Pharmacodépendance. Les C.E.I.P. recueillent les cas de pharmacodépendance et d’abus liés à la prise de substances psychoactives et notifiés par les professionnels de santé. Ils les évaluent grâce à des outils adaptés. Leurs enquêtes préparent les travaux de la Commission nationale des stupéfiants et des psychotropes siégeant à l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (A.N.S.M.).

C.F.E., Caisse des Français de l’Étranger. La CFE est une structure spécialement créée pour les Français résidant à l’étranger. Elle leur permet d’avoir, quelle que soit leur situation, la même sécurité sociale qu’en France à des tarifs très compétitifs. Les salariés peuvent, en plus, bénéficier d’une couverture accident du travail et cotiser pour leur retraite sécurité sociale. L’adhésion à la CFE se fait individuellement ou par le biais de l’employeur.

ChemiNet. ChemiNet a été créé pour répondre au besoin de renforcer la coopération internationale en matière d’alerte, de vérification, d’enquête et de réaction en cas d’incident chimique. ChemiNet est un réseau de consultants et d’experts situés dans différents pays. ChemiNet vise notamment à :
- fournir un système de mise en garde précoce et un système d’alerte pour pouvoir enquêter rapidement sur des événements d’étiologie chimique ou potentiellement chimique ;
- établir et renforcer la capacité de réaction et les mécanismes de réaction rapide ;
- renforcer les capacités locales de surveillance, d’enquête et de réaction rapide.
Les membres de ChemiNet comptent des centres antipoison, des centres collaborateurs de l’OMS, des départements de l’OMS à Genève, dans différentes régions et pays, des laboratoires d’analyse et des institutions universitaires, ainsi que des consultants et experts.

C.H.S.C.T., Comité d’Hygiène et de Sécurité et des Conditions de Travail. Constitué dans tous les établissements occupant au moins 50 salariés, le CHSCT a pour mission de contribuer à la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs ainsi qu’à l’amélioration des conditions de travail.

C.I.R.C., Centre International de Recherche sur le Cancer. Le CIRC fait partie part de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Cette organisation internationale est chargé d'évaluer les risques de cancer chez l'homme liés à une exposition à des substances chimiques.
Le CIRC évalue des études scientifiques sur les substances chimiques et publie des compte-rendus sur les risques de cancers dus à ces substances, ainsi que les recherches à mener afin d'évaluer la toxicité de certaines substances.

Conformité Européenne, (C.E.). Le marquage CE n'est ni une marque de certification ni une indication de l'origine géographique du produit. Un produit marqué CE répond à certaines normes techniques et acquiert le droit de libre circulation sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne. Le logo CE est obligatoire pour tous les produits couverts par une ou plusieurs directives européennes qui le prévoient explicitement.

Consensus scientifique. Le consensus scientifique représente la position sur laquelle se mettent d'accord, à un moment donné la plupart des scientifiques spécialisés dans un domaine, des désaccords peuvent survenir et être nécessaires pour faire progresser la science. Le consensus peut progresser avec des résultats d'autres recherches et d'opinions contraires. Le consensus scientifique n'est donc pas synonyme de vérité sûre et certaine.

C.R.A., Commission de Recours Amiable. La commission de recours amiable (CRA) a pour objet de régler de façon amiable les différends d’ordre administratif qui opposent un usager à une caisse de sécurité sociale, en application des législations et des réglementations de sécurité sociale et de mutualité sociale agricole.
Par exemple, la CRA peut être saisie par une personne qui conteste une décision de refus d’affiliation, ou de refus de versement d’une prestation, le calcul de cotisations, ou une décision portant sur le degré d’invalidité.
Le recours devant cette commission est un préalable obligatoire à toute procédure contentieuse devant le tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS).

C.R.A.T., Centre de Référence sur les Agents Tératogènes. Le C.R.A.T. est un service d’information sur les risques des médicaments, vaccins, radiations et dépendances, au cours de la grossesse et de l’allaitement, destiné aux professionnels de santé.
Le financement du C.R.A.T. est exclusivement public et indépendant de l’industrie pharmaceutique.

C.R.C.I., Commissions Régionales de Conciliation et d'Indemnisation des accidents médicaux . Établissement public administratif de l’État (EPA), placé sous tutelle du ministère chargé de la santé chargé d'indemniser les victimes de certains problèmes d'ordre médical. Il fonctionne en partenariat avec l'office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM), la commission nationale des accidents médicaux (CNAMed), les associations d'usagers du système de santé, les acteurs du système de santé, les experts indépendants, les assureurs et avocats.

C.R.P.V., Centre Régional de PharmacoVigilance. Le réseau est constitué de 31 centres répartis de façon à favoriser les échanges de proximité avec les professionnels de santé. Ils sont notamment chargés de :
- recueillir les déclarations d’effets indésirables des professionnels de santé et des patients ;
- renseigner les professionnels de santé sur leur territoire d’intervention.

C.S.R.S.E., Comité Scientifique des Risques Sanitaires et Environnementaux (de la Commission européenne). Le Comité scientifique des risques sanitaires et environnementaux constitue l'un des trois comités scientifiques indépendants non-spécialistes des questions alimentaires chargés de conseiller la Commission européenne sur des questions de sécurité des consommateurs, de santé publique et d'environnement. Le comité a été établi en 2004 par la Commission européenne pour fournir à celle-ci un avis scientifique sur les risques sanitaires et environnementaux. Il est venu remplacer le Comité scientifique sur la toxicité, l'écotoxicité et l'environnement (CSTEE). Le CSRSE examine des questions relatives à l’examen de la toxicité et de l’écotoxicité de composés chimiques, biochimiques et biologiques dont l’utilisation pourrait nuire à la santé de l’homme et à l’environnement.

C.S.R.S.E.N., Comité Scientifique des Risques Sanitaires Émergents et Nouveaux (de la Commission européenne). Le Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux a été établi en 2004 par la Commission européenne pour fournir à celle-ci un avis scientifique clair la sécurité dans une série de domaines nécessitant une évaluation complète des risques, comme les nouvelles technologies, les appareils médicaux, etc. afin de prendre les mesures adéquates et nécessaires pour garantir la sécurité des consommateurs ou la santé publique.

C.S.T.E.E., Comité Scientifique sur la Toxicité, l'Écotoxicité et l'Environnement (de la Commission européenne). Voir C.S.R.S.E., Comité Scientifique des Risques Sanitaires et Environnementaux.


D


D.D.A.S.S., Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales Remplacé par les A.R.S., à voir ci-dessus.


E



F



G


G.O.A.R.N., Global Outbreak Alert and Response Network. En français, Réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie, c'est un dispositif de l'OMS, technique de collaboration entre des institutions et des réseaux qui mettent leurs ressources humaines et techniques en commun pour identifier et confirmer rapidement les épidémies de portée internationale, et y répondre dans les meilleurs délais. Ce réseau constitue un cadre opérationnel réunissant les compétences et le savoir-faire grâce auxquels la communauté internationale peut, à tout moment, être avertie d’une menace d’épidémie et être prête à y répondre.


H



I


Infection nosocomiale. Toute maladie infectieuse contractée dans un établissement de santé et affectant soit le malade du fait de son admission ou des soins qu’il a reçus, soit le personnel hospitalier du fait de son activité.

I.N.P.E.S., Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé. L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) est un établissement public administratif créé par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé.
L’Institut est un acteur de santé publique plus particulièrement chargé de mettre en œuvre les politiques de prévention et d’éducation pour la santé dans le cadre plus général des orientations de la politique de santé publique fixées par le gouvernement.
La loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique a élargi ses missions initiales à la participation à la gestion des situations urgentes ou exceptionnelles ayant des conséquences sanitaires collectives et à la formation à l’éducation pour la santé.

I.N.R.S., Institut National de Recherche et de Sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles. Du risque toxique au bien-être physique et psychologique, l’INRS conduit des programmes d’études et recherches pour améliorer la santé et la sécurité de l’homme au travail. Le bilan de ses actions concrètes lui permet également de déterminer les besoins futurs en prévention.

I.N.V.S., INstitut de Veille Sanitaire. Établissement public, placé sous la tutelle du ministère chargé de la Santé, l’Institut de veille sanitaire (INVS) réunit les missions de surveillance, de vigilance et d’alerte dans tous les domaines de la santé publique.
Les missions confiées à l’INVS recouvrent :
- la surveillance et l’observation permanentes de l’état de santé de la population ;
- la veille et la vigilance sanitaires ;
- l’alerte sanitaire ;
- une contribution à la gestion des situations de crise sanitaire.
L’INVS participe, dans le cadre de ses missions, à l’action européenne et internationale de la France, notamment à des réseaux internationaux de santé publique dédiés à la surveillance et à l‘alerte sanitaires.


J



K



L



M



N


Nosocomial. Relatif à un hôpital, voir infection nosocomiale.

Notice (de médicament). La notice est un document de référence principalement destiné aux patients qui comprend des informations utiles pour la bonne utilisation du médicament (indications, contre-indications, effets indésirables, posologie, mode d’administration). Elle est validée par les autorités lors de l’octroi de l’autorisation de mise sur le marché (A.M.M.) ou de l’enregistrement des médicaments à base de plantes.


O


O.M.S., Organisation Mondiale de la Santé. L’O.M.S. est une branche des Nations Unies qui dirige et coordonne, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international.
Elle dirige l’action sanitaire mondiale, définit les programmes de recherche en santé, fixe des normes et des critères, présente des options politiques fondées sur des données probantes, fournit un soutien technique aux pays et suit et apprécie les tendances en matière de santé publique.
Au siècle de la mondialisation, la santé est une responsabilité de tous qui suppose un accès équitable aux soins essentiels et la défense collective contre des menaces internationales.

O.N.I.A.M., Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales. Établissement public administratif de l’État (EPA), placé sous tutelle du ministère chargé de la santé chargé d'indemniser les victimes de problèmes d'ordre médical. Il fonctionne en partenariat avec les commissions régionales de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI), la commission nationale des accidents médicaux (CNAMed), l'observatoire des risques médicaux (ORM), les associations d'usagers du système de santé, les acteurs du système de santé, les experts indépendants, les assureurs et avocats.

O.N.U.S.I.D.A., Programme Commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA. ONUSIDA, le Programme Commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA, a été créé en 1996 pour mettre en commun les efforts de lutte contre le SIDA et les ressources de dix agences des Nations Unies qui devinrent alors les co-parrains de ONUSIDA. Les co-parrains comprennet le PNUD, l'UNICEF, l'UNFPA, l'OMS, l'UNESCO, l'OIT, l'UNHCR, le PAM, l'ONUDC et la Banque Mondiale.

O.R.M., Observatoire des Risques Médicaux. Il a pour mission de rassembler les données d'indemnisation des victimes d'accidents médicaux, auprès des organismes payeurs que sont les compagnies d'assurance, l'Assistance publique des hôpitaux de Paris, l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).

O.R.SE.C., Dispositif O.R.SE.C., Organisation de la Réponse de SÉcurité Civile. Remplace le plan O.R.S.E.C., dispositif qui gère l'organisation des secours et recense les moyens publics et privés disponibles. Une fois activé, suivant la nature ou l'importance de la crise le Préfet prend la Direction des Opérations de Secours (D.O.S.).


P


P.G.R., Plan de Gestion des Risques (pour les médicaments). Le plan de gestion des risques vise, dans une démarche proactive, à mieux caractériser, quantifier, prévenir ou minimiser les risques d’un médicament, à obtenir des informations manquantes lors de la mise sur le marché et à surveiller le bon usage dans les conditions réelles d’utilisation.

P.P.I., Plan Particulier d’Intervention. Plan ayant pour objectif la protection de la population menacée par un site nucléaire. Il concerne l'alerte, le déclenchement des secours. Mis en place par le préfet et il est disponible dans toutes les mairies des communes concernées. Les militaires français ne doivent pas le confondre avec les Parties Prenantes Individuelles et encore moins avec les Parties Pendantes Individuelles.


Q


Quarantaine. La quarantaine est une mesure d'isolement, de personnes, d'animaux ou même de végétaux qui a pour but d'empêcher la transmission de maladies contagieuses supposées ou constatées.


R


Risques majeurs. Risques liés à des événements dont les effets occasionnent des dommages d'une exceptionnelle gravité dépassant les capacités de réaction ordinaires des pouvoirs publics (avalanche, inondation, fuite radioactive, éruption volcanique, etc.).


S


S.A.M.U., Service d'Aide Médicale Urgente. Le SAMU désigne le centre de régulation médicale des urgences d'un département qui répond à la demande d'aide médicale urgente via un central téléphonique (N° 15 ou 112). Le médecin régulateur du central téléphonique répartit les moyens de secours en fonction de la situation (ambulance, pompiers, etc).

S.M.U.R., Service Mobile d'Urgence et de Réanimation. Le SMUR désigne un des services d'un hôpital constitué d'ambulances (voir UMH) équipées de matériels destinés à effectuer des diagnostics, des soins intensifs ou des réanimations, du point de relevage du patient à l'hôpital, ou lors d'un transport entre deux hôpitaux.


T


T.A.S.S., Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale. Juridiction compétente pour les différends relevant du contentieux général de la sécurité sociale, présidée par un magistrat, et comprenant un assesseur représentant les travailleurs salariés et un assesseur représentant les employeurs et travailleurs indépendants. Les deux assesseurs appartiennent au régime agricole lorsque l’affaire concerne un assuré de ce régime.

T.C.I., Tribunal du Contentieux de l’Incapacité. Le Tribunal du contentieux de l’incapacité (TCI) juge, pour les adultes, les décisions relatives à :
- l’état ou aux taux d’invalidité ou d’incapacité de travail liée aux accidents de travail et aux maladies professionnelles ;
- la désignation des établissements de rééducation, de reclassement, d’accueil des adultes handicapés ou de placement en atelier protégé ou en centre d’aide par le travail.
Il juge, pour les enfants, les décisions relatives à :
- l’attribution de l’allocation d’éducation spéciale et de la carte d’invalidité en fonction de l’appréciation du taux d’invalidité ;
- l’orientation des mineurs handicapés vers les établissements de l’éducation spéciale.
Il juge certaines décisions des CRAM relatives à l’état ou au degré d’invalidité ou d’incapacité, et à l’appréciation de l’état d’inaptitude à l’égard des avantages de vieillesse.
Il juge les décisions prises par les commissions de recours amiable (CRA).


U


U.M.H., Unité Mobile Hospitalière. Appelé aussi U.M.S.I., Unité Mobile de Soins Intensifs ou U.T.I.M., Unité de Thérapie Intensive Mobile. Une UMH est dotée d'une ambulance équipée du matériel de diagnostic, de traitement médical intensif, ou de réanimation. À son bord, on trouve généralement un médecin urgentiste, un infirmier ou un infirmier anesthésiste et d'un ambulancier diplômé.
L'UMH est destinée au déplacement du point de relevage du patient à l'hôpital, ou lors d'un transport entre deux hôpitaux, voire à faire le compte rendu (Bilan Initial) au Samu lors d'un événement avec plusieurs victimes qui nécessite des renforts.

U.M.S.I., Unité Mobile de Soins Intensifs. (voir U.M.H.).

U.T.I.M., Unité de Thérapie Intensive Mobile. (voir U.M.H.).


V



W


W.H.O., World Health Organisation. Nom anglais de l'O.M.S., Organisation Mondiale de la Santé. Voir O.M.S.


X



Y



Z



jeudi 7 août 2014

Piqûre de guêpe

La guêpe désigne en fait plusieurs sortes d'insectes, dont la plupart ont un abdomen jaune rayé de noir et dont la femelle porte un dard qui est venimeux.
La guêpe pique dans le but de se défendre, ou défendre son nid, et dans le but de neutraliser un insecte qu'elle chasse.
L'aiguillon est lisse et sans harpon, donc la guêpe ne le laisse pas planté dans la peau. Elle peut piquer sa victime plusieurs fois de suite.

En fonction du nombre de piqûres, de la composition du venin, de la zone piquée, et de la sensibilité allergique, de l'intervalle (moins de deux mois) entre deux piqûres, la réaction corporelle de la victime peut être grave ou bénigne.
Généralement une mauvaise rencontre avec une guêpe se termine par une douleur intense au point de piqûre et parfois des démangeaisons, par une rougeur et/ou un petit œdème autour du point de piqûre, plus ou moins douloureux, pas agréable certes mais pas très grave.
Par contre dans certains cas, en fonction de la zone touchée (autour des yeux, de la bouche, du nez, des oreilles, ou pire dans la bouche ou la gorge), en cas de piqûres multiples (plus de 20 pour un adulte, 4 ou 5 pour un enfant), ou bien encore en cas de personne déjà faible ou malade, ou en cas de déclenchement d'allergie, il convient de prendre d'urgence un avis médical, car on est face à un cas grave qui peut même devenir mortel.
Même sans problème d'allergie, en cas de piqûres multiples (plus de 20 pour un adulte, 4 ou 5 pour un enfant), on peut constater un œdème au niveau des piqûres voire généralisé sur tout le corps, fatigue, vomissements, diarrhées, maux de tête, chute de tension, parfois convulsions, voire une perte de connaissance.

En prévention, ne marchez pas pieds nus dans l'herbe, même si c'est agréable.
Ne faites pas du deux-roues la bouche ouverte, ou portez un masque ou un casque intégral.
Ne portez pas sur vous de substances susceptibles d’attirer les guêpes (parfums, laques, crème solaire odorante, etc.).
Méfiez-vous des lieux à proximité de poubelles (elles attirent les guêpes).
Lesdites poubelles doivent être fermées hermétiquement.
Portez des vêtements de couleurs claires. Évitez les couleurs trop lumineuses pouvant ressembler à celles des fleurs.
Si vous êtes allergique, évitez de manger, boire ou de donner à manger à l'extérieur. Évitez de boire directement des boissons dans des canettes à l’extérieur, car on ne voit pas ce qui peut être rentré dedans, utilisez une paille.
Évitez de laisser à découvert des aliments humides pour animaux de compagnie ou des restes de repas pris à l'extérieur.
Les personnes allergiques devraient avoir une trousse d’urgence composée de médicaments appropriés, comme de l’adrénaline auto-injectable, de l'antihistaminique, du corticoïde ou d'un bronchodilatateur, en fonction de votre allergie. Prévenir aussi l’entourage et les amis de ce risque allergique et apprenez leur à reconnaître les premiers signes du malaise et à manipuler le matériel de soins.
Si un nid de guêpes est découvert, faites appel aux pompiers ou à des professionnels spécialisés pour le neutraliser. Si vous devez le neutraliser vous-même, utilisez un insecticide spécialisé toujours après le coucher du soleil (quand toutes les guêpes sont rentrées), enfilez une tenue type apiculteur, ou au moins complètement fermée avec gants, chaussures hautes, et moustiquaire de tête. Les personnes allergiques doivent être éloignées et ne doivent surtout pas pratiquer la neutralisation.
Autre solution, suivant la forme du nid, il est parfois possible d'enfermer celui-ci dans un sac plastique et d'en couper l'attache qui le relie à son support. Pour tuer les guêpes, il suffit de mettre le sac et son contenu au congélateur pendant au moins 48 heures.

Si une guêpe tourne autour de vous, restez calme. Évitez des gestes brusques et repoussez-la doucement, évitez les réactions de paniques et d’angoisse.
Si une guêpe se pose sur vous, restez calme et attendez qu'elle s'envole ou balayez-la doucement du revers de la main. Si vous faites des mouvements brusques, la guêpe se sentira menacée, et vous risquez de vous faire piquer.
Si quelques guêpes viennent de temps en temps vous embêter, disposez un piège à guêpes ou utilisez un abat-guêpe.
L'ajout d'un appât de nourriture dans un piège à guêpes accroît son efficacité. Pour éviter de capturer des abeilles, utilisez des aliments protéinés comme de la nourriture pour chiens ou des restes de viande plutôt que des aliments sucrés.
Attention les pièges risquent d'intensifier la circulation des guêpes autour. Ils ne devraient donc pas être placés à proximité des aires de jeu, les lieux de prise de repas ou d'autres endroits très fréquentés.

Que faire en cas de piqûre de guêpe bénigne ?

Allongez ou asseyez la victime, le plus confortablement et surélevez la partie atteinte si possible.
Retirez tous les bijoux ou tout ce qui peut être bloqué en cas d'œdème local ou généralisé.
Calmez la victime, pour cela usez éventuellement de traitement plus ou moins placebo (ne faites pas n'importe quoi, qui puisse aggraver). Approcher de la piqûre une source de chaleur, attention de ne pas brûler la victime, ou utiliser un aspi venin.
Appliquez une vessie de glace enveloppée dans un linge, sur la zone piquée pour soulager la douleur, ou prenez un antidouleur par voie orale.
Désinfectez la piqûre avec un antiseptique incolore, ou au moins avec de l'eau et du savon.
Surveillez l'état de la personne, jusqu'à ce que les symptômes disparaissent.

Que faire en cas de piqûre de guêpe grave ?

En cas de réaction allergique (sensation de malaise, démangeaisons, frissons, sueurs, rougeur du visage, gonflement généralisé ou de certaines parties du corps, éruption cutanée au niveau du visage, chute de la pression artérielle, vomissements, voire respiration sifflante, crise d'asthme, etc.), si la victime a déjà un traitement, faites lui prendre, et dans tous les cas rendez-vous aux urgences et/ou appelez le 15, le 18, ou le 112.
Il en est de même en cas de piqûres multiples (plus de 20 pour un adulte, 4 ou 5 pour un enfant), n'attendez pas que la victime fasse un malaise (vomissements, diarrhées, maux de tête, chute de tension, convulsions, perte de connaissance, etc.) pour aller aux urgences et/ou appelez le 15, le 18, ou le 112.
Une piqûre dans la bouche ou dans la gorge peut provoquer un gonflement susceptible d’étouffer la victime. Faites sucer un glaçon et rendez-vous aux urgences et/ou appelez le 15, le 18, ou le 112.

La sensibilité allergique évolue, si vous constatez ou avez l'impression que vous réagissez de plus en plus violemment aux piqûres de guêpes (valable aussi pour toutes les autres agressions), consultez un allergologue. Il pourra confirmer ou pas votre allergie, faire une désensibilisation, et vous prescrire un traitement à utiliser en cas de réaction allergique.
Si le gonflement local fait plus de 10 cm et/ou que des symptômes persistent plus de 12 heures consultez également un allergologue.

Un type de guêpes particulier, les guêpes maçonnes (Sceliphron).


Sur la photo de gauche, nous apercevons un ensemble de nids d'une guêpe maçonne. Ces nids sont construits par la femelle, en une journée avec de terre et de salive. Lorsqu'un des nids est terminé, il est approvisionné en araignées paralysées (une dizaine) qui serviront de nourriture aux larves de guêpes (une par nid). On aperçoit les restes d'araignées autour des nids ouverts. Arrivées à terme, les guêpes sortent une chaque jour (elles ont été pondues à un jour intervalle après chaque fin de construction), ici deux nids sont ouverts, un hier, l'autre aujourd'hui (photo le 20.09.14). La guêpe sortie aujourd'hui est visible photo de droite.


À bientôt, et portez-vous bien !



lundi 4 août 2014

Lunettes de soleil pour enfants

Une chose qui ne se voit pas (si je puis dire), c'est que le cristallin de l'œil humain n'est pas totalement formé avant l'adolescence et n'arrête donc pas correctement les U.V. Contrairement à la peau qui possède son système d'alerte (coup de soleil), les yeux des enfants peuvent être gravement endommagés en cas d'exposition répétée au soleil.

Cela ne veut pas dire que les adolescents et adultes n'ont plus besoin de lunettes de soleil, mais que la protection des bébés et enfants doivent être sans failles, surtout prés de l'eau ou de la neige.

Dès l'âge de 2 ou 3 mois, l’iris du bébé commence à se dilater, alors que le cristallin reste très clair. C’est pourquoi un enfant dès 3 mois et jusqu’à 4 ans doit porter des lunettes de soleil de catégorie 4.
À partir de 4 ans, des lunettes de soleil de catégorie 3 peuvent suffire en dehors des expositions à une forte luminosité ou réverbération.
À partir de 4 ans, et en cas d'expositions à une forte luminosité ou réverbération, telles qu’en bord de l'eau ou à la montagne, il faut impérativement des lunettes catégorie 4.
Ces conseils sont aussi valables en cas de ciel nuageux qui n'arrête pas les U.V.
En même temps, protégez leur la tête avec un chapeau à rebord ou une casquette.
Apprenez leurs aussi qu'il ne faut jamais regarder le soleil en face, surtout si on joue avec des jumelles (même avec des lunettes de soleil).

Au moment du choix, préférez les lunettes de marques connues dans le domaine du sport, c'est plus cher (vous payez la marque), mais ces entreprises bénéficient de l'expertise acquise auprès de sportifs exigeants. Quel que soit votre choix les lunettes doivent comporter la mention CE sur une des branches de la monture et la catégorie de protection des verres.
La coloration foncée des verres n’est pas un critère de choix pour le niveau de protection solaire. Les verres qui sont seulement teintés ne protègent que contre l’éblouissement. Mais contre les rayons U.V., les verres doivent avoir reçu un traitement spécial qui les rend filtrants, dont le niveau est indiqué par la catégorie (de 0 à 4).
Choisissez de préférence une monture enveloppante qui protège également les côtés et parfois entre les verres. S'il n'y en a pas d'origine, rajoutez un cordon.
Surtout n'utilisez jamais de lunettes bon marché sans marquage ou les copies vendues à la sauvette. Le raisonnement "c'est mieux que rien" est une horreur qui peut être dévastateur pour les yeux de vos enfants. En effet, les verres de ces lunettes (souvent en plastique coloré) ne filtre pas les U.V., et obligent les pupilles à s’ouvrir largement qui absorbent alors le maximum de rayons U.V.
Pour les bébés, les modèles les plus légers sont préférables, avec des branches souples ou mieux à bandeau, certains sont à monture réversible plus pratique.

Les lunettes de soleil devant être adaptées au visage de l'enfant, n’hésitez pas à demander conseil à un opticien. Pour un enfant le port des lunettes doit être un plaisir, il faut donc les choisir avec lui et privilégier un modèle qu'il aime.

N'utilisez plus les lunettes dont les verres sont rayés car les rayons U.V. passent à travers les rayures.

Quelques petits trucs pour lui faire garder ses lunettes :
- la première chose, comme nous l'avons déjà dit, c'est de les choisir avec lui et privilégier un modèle qu'il aime ;
- parlez-lui d'un de ses personnages préférés qui porte des lunettes (entourage, héros de fiction, chanteur, etc.), même superman porte des lunettes quand il n'est pas en tenue de super héros (avec son slip sur son collant) ;
- complimentez votre enfant sur ses lunettes, sur fait qu'elles lui vont bien, il est beau (belle) avec ses lunettes ;
- à l'inverse ne parlez jamais négativement devant votre enfant, de quelqu'un sur ses lunettes.

Si votre enfant a besoin de lunettes correctrices, vous pouvez opter pour des verres photochromiques qui s'assombrissent au soleil. Ces verres protègent très bien et ont un indice de protection de catégorie 3. Il existe aussi des verres blancs traités anti U.V. (MR8), voir avec votre opticien.

Nettoyage pour limiter les risques de rayures :
- prélavez à l'eau froide pour retirer les poussières sans toucher les verres ;
- déposez une goutte de liquide vaisselle à étaler sans frotter pour nettoyer ;
- lavez à l'eau froide sans toucher les verres ;
- soufflez sur les verres pour retirer l'eau afin de ne pas toucher les verres ;
- essuyez avec un tissu doux, type microfibre ; éviter les mouchoirs en papier.


À bientôt, et portez-vous bien !



vendredi 1 août 2014

Dictionnaire soins et santé

Page en cours de perfectionnement permanent merci de votre compréhension et votre indulgence

Voir aussi le dictionnaire plus général, ainsi que le dictionnaire des sigles et acronymes.

Voir aussi le lexique des organismes de santé

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z



A


Absorption. Pénétration d'une substance dans un organisme par passage au travers des membranes de l'organisme (tube digestif, peau, muqueuse) sans créer de lésion.
Dans le contexte du rayonnement électromagnétique, l'absorption désigne la façon dont la matière s'approprie l'énergie du rayonnement comme par exemple avec la lumière, où l'énergie électromagnétique est transformée en d'autres formes d'énergie, par exemple en chaleur.

Accident médical. Événement indésirable survenu dans le cadre d'une activité de soins, de prévention ou de diagnostic, que ce soit en établissement de santé ou en cabinet médical. Il peut être fautif et donc engager la responsabilité de l'acteur de santé (médecin, chirurgien, établissement de santé, etc.). Mais il peut aussi être non fautif et n'engager aucune responsabilité, on parle alors d'aléa thérapeutique.

Acide aminé. Les acides aminés sont des molécules organiques constituantes des protéines. Il existe 20 acides aminés standard naturels différents dans les protéines. Notre corps est capable d'en créer une bonne partie tout seul (les acides aminés dits non essentiels) avec les produits de notre alimentation, mais certains (les acides aminés dits essentiels) ne peuvent pas être synthétisés et doivent donc se trouver directement dans notre alimentation.

Acides gras. Les acides gras sont les constituants organiques (petites molécules qui se lient entre elles pour former de longues chaînes) des lipides qui fournissent au corps de l’énergie et contribuent au développement de ses tissus.
Les acides gras sont saturés, polyinsaturés ou monosaturés en fonction de la présence ou de l’absence d’une ou plusieurs (paires de) doubles liaisons de carbone-carbone au sein de la molécule.
Les acides gras essentiels sont des acides gras indispensables dans l’alimentation de l’homme et que le corps ne peut créer lui-même et doit donc trouver dans les aliments.

Acouphènes. Une personne souffrant d’acouphènes entend un bourdonnement, un sifflement ou un tintement qui provient du système auditif et/ou du système nerveux, mais non d’une source extérieure.
Les acouphènes peuvent être temporaires ou permanents et sont relativement communs. Ils sont souvent associés à une déficience auditive, au vieillissement ou à une exposition à des volumes sonores élevés et ils impliquent généralement la partie du système nerveux chargée de l'audition.

Adaptation. Ajustement des systèmes naturels, physiologiques et humains à un environnement nouveau ou changeant par une ou plusieurs transformations. L'adaptation se développe à plusieurs niveaux qui dépend d'éléments divers. Elle peut être réactive ou préparée, individuelle ou collective, etc.

A.D.N., Acide DésoxyriboNucléique. Molécule se trouvant à l'intérieur de la cellule, qui contient l'information génétique de l'être vivant dont elle fait partie. Son rôle en est la transmission lors de la réplication de la cellule ou d'une génération à la suivante. C'est dans l'ADN que l'on trouve l'instinct de survie, mais où exactement ? C'est peut-être parce qu'il est caché si profond qu'il fait parfois défaut à l'homme moderne.

Aérosol. Un aérosol est un ensemble de particules microscopiques, solides ou liquides, d’origine humaine ou naturelle en suspension dans un gaz. Elles peuvent se présenter sous la forme de cendre volante, de suie, de poussière, de brouillard, de fumées, etc.
Dans le contexte de la pollution de l’air, un aérosol désigne la matière sous forme de particule fine, plus grosse qu’une molécule, mais assez petite pour rester en suspension dans l’atmosphère pendant au moins plusieurs heures.

Affection iatrogène. Une affection iatrogène est un accident médical. C'est un dommage qui a pour origine la mise en œuvre d'une action thérapeutique (prescription, chirurgie, l'utilisation d'un dispositif médical ou la mise en place d'une prothèse, etc.

Alcool. Désigne couramment des boissons contenant de l’alcool comme le vin ou les spiritueux, mais c'est aussi des substances chimiques aux usages divers.

A.L.D., Affection Longue Durée. Une affection de longue durée exonérante est une maladie qui nécessite un suivi et des soins prolongés (plus de six mois) et des traitements coûteux ouvrant droit à la prise en charge à 100 %.

Allergie, allergène. Une allergie est une réaction inadaptée et exagérée du système immunitaire à des substances qui, chez la majorité des gens, ne provoquent pas de symptômes. Les réactions peuvent apparaître suite à l’exposition de la peau, du système respiratoire, ou du système digestif à une substance chimique ou naturelle, à des particules de poussière, de poil, de pollen, etc., ou à certains aliments. Un allergène est une substance qui provoque une allergie.

A.M.D., Assistance Médicale à Domicile. L’Assistance médicale à domicile est une alternative à l’hospitalisation, elle regroupe l’ensemble des services qui permettent aux patients de suivre leur traitement chez eux, dans leur cadre de vie habituel, et de façon sécuritaire. Ceci permet au patient de garder ses repères. Cela présente de nombreux avantages économiques, psychologiques et sanitaires.

A.M.M., Autorisation de Mise sur le Marché. L’autorisation de mise sur le marché ou AMM est l’accord donné à un médicament pour être commercialisé.

Antidépresseur. Voir dépresseur.

Automédication. L’automédication responsable consiste pour les patients à soigner certaines maladies grâce à des médicaments dûment autorisés, accessibles sans ordonnance, sûrs et efficaces dans les conditions d’utilisation indiquées. Elle peut ainsi permettre de traiter des symptômes courants et bénins (douleurs légères et modérées, fièvre, rhume, maux de gorge, herpès labial, etc.) pour une durée limitée, sans l’intervention du médecin mais avec le conseil du pharmacien.


B


B.B.P., Butyl Benzyl Phtalate. C'est un phtalate considéré comme cancérigène, mutagène ou toxique pour la reproduction, il est interdit dans tous les jouets et les articles de puériculture (voir la directive européenne 2005/84/EC) ainsi que dans les cosmétiques, notamment les vernis à ongles. Il est encore principalement utilisé comme additif pour plastifier le PVC ou d’autres polymères. Le BBP est également utilisé, entre autres, dans des parfums, des laques pour cheveux, des adhésifs et colles, des produits automobiles et des revêtements de sols en vinyle.

Bioterrorisme. L’utilisation ou la menace d’utilisation de virus, bactéries ou autres germes dans le but de rendre malade ou de tuer des êtres humains, des animaux ou des plantes. Les agents biologiques peuvent être disséminés dans l’air, l’eau ou la nourriture.


C


Cancer. Maladie, appelée aussi tumeur maligne se produisant dans le corps d'un être vivant, lorsque des cellules deviennent anormales et ont le potentiel de se propager et de se développer dans les tissus avoisinants et autres parties du corps. La cause est bien souvent d’addition de facteur génétique et de cancérigène.

Cancérigène. Substance, facteur ou situation qui peut provoquer, aggraver ou sensibiliser un cancer ou son apparition.

C.E., Conformité Européenne. Le marquage CE n'est ni une marque de certification ni une indication de l'origine géographique du produit. Un produit marqué CE répond à certaines normes techniques et acquiert le droit de libre circulation sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne. Le logo CE est obligatoire pour tous les produits couverts par une ou plusieurs directives européennes qui le prévoient explicitement.

C.M.E., Champ ÉlectroMagnétique. Les champs électromagnétiques sont une combinaison de champs de forces électriques et magnétiques. Ils sont générés naturellement ou à cause d'activités humaines.
Les champs électromagnétiques naturels sont, par exemple, le champ magnétique terrestre statique auquel nous sommes constamment exposés, les champs électriques provoqués par les charges électriques dans les nuages ou par l'électricité statique produite quand deux objets sont frottés l'un contre l'autre, ou encore les champs électriques et magnétiques provoqués soudainement par la foudre, etc.
Les champs électromagnétiques d'origine humaine sont par exemple générés par des sources de fréquence extrêmement basse, telles que les lignes électriques, les câblages et les appareils électroménagers, de même que par des sources de plus haute fréquence comme les ondes radio, les ondes de télévision et, plus récemment, celles des téléphones portables et de leurs antennes.

Confinement. Mesure de protection contre une pollution atmosphérique qui consiste à s'enfermer dans un local le plus imperméable à l’air possible afin d’attendre la fin de cette pollution ou l'évacuation par des personnels compétents possédant des moyens adaptés.

Conformité Européenne, (C.E.). Le marquage CE n'est ni une marque de certification ni une indication de l'origine géographique du produit. Un produit marqué CE répond à certaines normes techniques et acquiert le droit de libre circulation sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne. Le logo CE est obligatoire pour tous les produits couverts par une ou plusieurs directives européennes qui le prévoient explicitement.

Conjonctivite. Inflammation de la conjonctive, membrane recouvrant la partie externe du globe oculaire (la cornée) et l'intérieur des paupières.

Consensus scientifique. Le consensus scientifique représente la position sur laquelle se mettent d'accord, à un moment donné la plupart des scientifiques spécialisés dans un domaine, des désaccords peuvent survenir et être nécessaires pour faire progresser la science. Le consensus peut progresser avec des résultats d'autres recherches et d'opinions contraires. Le consensus scientifique n'est donc pas synonyme de vérité sûre et certaine.

Contre-indication (médicale). Situation dans laquelle on ne doit pas donner le médicament pour des raisons de sécurité. Cette situation peut survenir dans des circonstances particulières comme un diagnostic clinique particulier, des maladies concomitantes, des facteurs démographiques (le sexe, l’âge) ou des prédispositions particulières (des facteurs par exemple métaboliques ou immunologiques ou des réactions défavorables antérieures à un médicament ou à la classe de médicaments).

Cycle naturel. Processus naturel au cours duquel les éléments circulent continuellement sous diverses formes entre les différents milieux de l'environnement (par exemple l'air, l'eau, le sol, les organismes). Parmi les cycles naturels, on retrouve les cycles du carbone, de l'azote et du phosphore (cycles des éléments nutritifs) ainsi que le cycle de l'eau.
Le cycle de l'eau par exemple, désigne le processus par lequel l'eau voyage successivement de l'air (condensation) à la terre (précipitation) avant de retourner dans l'atmosphère (évaporation). On parle également du cycle hydrologique. L'Homme, par l'utilisation qu'il fait de l'eau, peut transformer ce cycle, à travers l'irrigation ou la construction de barrages par exemple.


D


Dengue. La dengue est une maladie infectieuse causée par un virus. Elle est transmise par les moustiques dans les régions tropicales et subtropicales. Elle se caractérise par une forte fièvre, des maux de tête violents et des douleurs dans les muscles et les articulations.
La dengue hémorragique (fièvre, douleurs abdominales, vomissements, saignements) est une complication potentiellement mortelle de la dengue qui touche principalement les enfants. Un diagnostic clinique précoce et une prise en charge par des professionnels expérimentés accroissent les chances de survie des malades.

Déchet radioactif. Tout déchet qui émet de l’énergie sous forme de rayons, d'ondes, de courants ou de particules énergétiques. Les substances radioactives sont souvent mélangées à des déchets dangereux, issus de réacteurs nucléaires, d’instituts de recherche ou d’hôpitaux. Les déchets radioactifs sont généralement classifiés en deux catégories, les déchets de haute ou de faible activité.
Les déchets radioactifs de haute activité font référence à la plupart des déchets générés par les réacteurs nucléaires. Ils constituent une sérieuse menace pour tous ceux qui s’en approchent sans protection.
Les déchets radioactifs de faible activité font référence aux déchets moins dangereux générés par les hôpitaux, les laboratoires de recherche et certaines industries.

Déficit immunitaire. Insuffisance des moyens de défense de l'organisme à le protéger contre les bactéries, virus ou parasites.

Dépresseur. Les dépresseurs sont des substances qui diminuent l’activité du système nerveux central (cerveau). Les dépresseurs ont des effets sédatifs, hypnotiques et tranquillisants. Il existe des dépresseurs légaux et illégaux. L’alcool est le plus courant des dépresseurs légaux. Parmi les autres dépresseurs légaux, bon nombre sont des médicaments prescrits pour provoquer le sommeil, dissiper les stress ou atténuer l’anxiété. Les dépresseurs forment l'un des quatre groupes de substances psychoactives avec les hallucinogènes, les stimulants et les opioïdes. Ne pas confondre avec les antidépresseurs qui sont des médicaments contre la dépression et les troubles anxieux.

Dioxyde d’azote (NO2). Le dioxyde d’azote fait partie d’un groupe de polluants gazeux de l’air émanant du trafic routier et d’autres processus de combustion. Sa présence dans l’air contribue à la formation et à la modification d’autres polluants de l’air, tels que l’ozone et les particules en suspension, ainsi qu’à la formation de pluie acide.

Dioxyde de carbone, (CO2). Gaz incolore, inodore, non combustible, présent en faibles concentrations dans l'air que nous respirons (environ 0,03% par unité de volume). Du dioxyde de carbone est produit lorsqu'une matière contenant du carbone brûle, comme le bois, ou les combustibles fossiles. Il est également produit par la respiration et la décomposition de matières organiques. Les plantes absorbent le dioxyde de carbone grâce à la photosynthèse. Le dioxyde de carbone est le principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique.

D.J.A., Dose Journalière Acceptable. Estimation de la quantité d'une substance dans les aliments et/ou dans l'eau potable, exprimée sur base du poids corporel, qui peut être ingéré quotidiennement pendant toute une vie sans un risque appréciable pour la santé du consommateur.
L'estimation se base sur tous les faits connus au moment de l'évaluation. Elle est normalement exprimée en milligrammes de substance par kilogramme de poids corporel du consommateur.
Les DJA sont utilisées pour des substances qui ont une raison de se trouver dans les aliments (et non de polluants voir DJT, dose journalière tolérable), telles que des additifs, des résidus de pesticides et des médicaments vétérinaires.

D.J.T., Dose Journalière Tolérable. Une DJT est une estimation de la quantité d'une substance dans les aliments ou dans l'eau potable qui peut être ingérée quotidiennement pendant toute une vie sans un risque appréciable pour la santé du consommateur. Elles sont calculées sur base de données de laboratoire sur la toxicité auxquelles des facteurs d'incertitude sont appliqués. Les DJT sont utilisées pour des substances chimiques autres que celles ayant une raison de se trouver dans les aliments ou l'eau de boisson (additifs, résidus de pesticides ou médicaments vétérinaires, voir DJA, dose journalière acceptable).
Pour la plupart des produits toxiques, on considère généralement qu'il existe un seuil, c'est-à-dire une dose en dessous de laquelle aucun effet nocif n'aura lieu. Pour les substances chimiques qui provoquent de tels effets nocifs, une dose journalière tolérable (DJT) devrait être définie de la manière suivante, en utilisant le point final le plus sensible dans l'étude la plus pertinente, de préférence par rapport à l'eau potable.
Comme les DJT sont sensées représenter la référence d'une dose tolérable quotidiennement sur toute une vie, elles ne sont pas à ce point précises qu'elles ne peuvent être dépassées occasionnellement pour de courts laps de temps. Une exposition à court terme à des niveaux supérieurs aux DJT ne présente pas un danger, à condition que, en moyenne, la dose ingérée par le consommateur sur de longues périodes de temps ne dépasse pas sensiblement le niveau fixé. Les facteurs d'incertitude importants généralement utilisés dans la fixation des DJT servent à assurer qu'une exposition supérieure à la DJT sur de courtes périodes ait peu de chances d'entraîner le moindre effet nocif sur la santé. Cependant, il faut tenir compte de possibles effets aigus pouvant survenir si la DJT est largement dépassée sur de courtes périodes de temps. De plus, il faudrait prendre en compte les effets croisés de plusieurs substances malheureusement inconnus.


E


Effet indésirable. Un effet indésirable est une réaction nocive et non voulue à un médicament utilisé. Un effet indésirable est dit grave :
- lorsqu’il entraîne la mort ou est susceptible de mettre la vie en danger du patient ;
- lorsqu’il entraîne une invalidité ou une incapacité importante ou durable ;
- lorsqu’il provoque ou prolonge une hospitalisation ;
- lorsqu’il se manifeste par une anomalie ou une malformation congénitale ;
Un effet indésirable inattendu (appelé aussi effet secondaire) est un effet indésirable dont la nature, la sévérité ou l’évolution ne correspondent pas aux informations contenues dans le résumé des caractéristiques du produit.

Épidémie. Développement d'une maladie qui atteint un nombre de personnes anormalement élevé par rapport à une zone géographique déterminée. Voir pandémie.

Épizootie. Épidémie qui frappe les animaux d'une même espèce ou d’espèces différentes. Même si l'on aime penser que l'homme est un être supérieur, il n'est pas à l'abri de certaines épizooties.



F



G



H


Hallucinogène. Les hallucinogènes sont des agents chimiques qui altèrent la perception, les pensées et les émotions, comme le LSD et le PCP. Un autre type d'hallucinogène c'est de la rhétorique pure, distillée par certaines personnes politiques et leurs sbires, suivant le mode de prise, on peut parler d'enfumage.
Les effets apparaissent entre 20 à 30 mn après ingestion pour les chimiques et quasi immédiat pour la rhétorique, provoquant des dysfonctionnements physiques anormalement élevé, et une phase psychédélique (une sensation d’euphorie ou de variations d’humeur, des illusions visuelles et des perceptions altérées, etc.).
En plus des hallucinations persistantes ou récurrentes régulièrement induites par la prise d’hallucinogènes, les effets secondaires sont fréquents et comprennent notamment des bad trips, des troubles de la perception post-hallucinatoire ou des flash-back, des délires (l’individu est persuadé que les distorsions de la perception ressenties correspondent à la réalité), ainsi que des troubles affectifs et de l’humeur, comme l’anxiété, la dépression, ou un état maniaque (en règle générale l’individu pense qu’il ne pourra plus jamais redevenir normal, et a peur de souffrir de lésions cérébrales consécutives à la prise de drogue.).

H.E., Huile Essentielle. Parfois appelé essence végétale, c'est un extrait végétal, sous la forme de liquide concentré et hydrophobe des composés aromatiques (odoriférants) volatils d'une plante. Elle est obtenue par extraction mécanique, entraînement par la vapeur d'eau ou distillation à sec. Elle est utilisée en parfumerie, cosmétique, médecine, etc.

Homéostasie. Capacité de maintenir à niveau constant les caractéristiques physiques et chimiques d'un l'organisme vivant. Cet équilibre est vital pour le fonctionnement du corps humain, des animaux et végétaux, en dépit des contraintes extérieures.
Cette capacité s'applique aussi aux écosystèmes qui résistent aux perturbations diverses et retrouvent toujours un état d'équilibre.
Les organisations humaines, qu'elles soient religieuses, politiques, commerciales ou autres, sont soumis au même principe d'équilibre.
Pour faire court, l'homéostasie c'est le principe de l’équilibre qui maintient en vie un organisme.

Hypersensibilité électromagnétique. L’hypersensibilité perçue suite à une exposition à des champs électriques et magnétiques se traduit principalement par des symptômes subjectifs (rougeur, picotements, sensation brûlante, et sécheresse de la peau), mais également par de l’épuisement, de la fatigue, des difficultés de concentration, des vertiges, des nausées, des palpitations cardiaques et des troubles digestifs. Il semble que l’hypersensibilité à des champs électriques et magnétiques soit un problème sanitaire flou dont les causes n’ont pas encore été déterminées.
On considère bien souvent que l'hypersensibilité électromagnétique est un effet "nocebo" (un effet placébo négatif), c'est-à-dire un effet indésirable causé par l'attente ou la croyance que quelque chose - dans ce cas-ci la lumière - est néfaste.


I


Iatrogénie. Ensemble des conséquences néfastes pour la santé, potentielles ou avérées, résultant de l’intervention médicale (erreurs de diagnostic, prévention ou prescription inadaptée, complications d’un acte thérapeutique) ou de recours aux soins ou de l’utilisation d’un produit de santé.

I.M.C., Indice de Masse Corporelle. L'indice de masse corporelle est une mesure simple du poids par rapport à la taille couramment utilisée pour classifier la maigreur, le sur-poids et l’obésité chez les individus adultes. Il correspond au poids en kilogrammes divisé par le carré de la taille en mètre (kg/m2). La classification internationale de la maigreur, du sur-poids et de l’obésité chez l’adulte en fonction de l’IMC est la suivante :
- moins de 18,5 = maigreur ;
- entre 18,5 et 24,9 = normal ;
- plus de 25 = sur-poids.
Le surpoids peut à son tour être subdivisé comme suit :
- entre 25 et 29,9 = pré-obésité ;
- entre 30 et 34,9 = obésité classe I ;
- entre 35 et 39,9 = obésité classe II ;
- plus de 40 = obésité classe III.

I.N.E.S., (échelle INES), International Nuclear Event Scale. L'échelle INES sert à mesurer la gravité d'un accident nucléaire et donc de référence à la population. Elle s'applique à toute la chaîne de l'extraction, au traitement des déchets, (civil ou militaire).
Cette échelle comporte 8 niveaux, de 0 à 7.
Le niveau 0 correspond à un écart n'ayant aucune importance du point de vue de la sécurité, le niveau 7 correspond à un rejet majeur qui a des effets considérables sur la santé et l’environnement.

Infection nosocomiale. Toute maladie infectieuse contractée dans un établissement de santé et affectant soit le malade du fait de son admission ou des soins qu’il a reçus, soit le personnel hospitalier du fait de son activité.


J


Javel, eau de javel. Solution aqueuse (à base d'eau), de type basique (pH entre 11 et 13), sa dilution dans le commerce est généralement de 3 à 9 % de chlore actif (c.a.). Elle est utilisée pour décolorer voire blanchir et désinfecter entre autres de l’eau.

Javellisation. Action de javelliser, stérilisation généralement de l'eau, pour la rendre potable, avec de l'eau de Javel (quelques gouttes), par oxydation des matières organiques.


K



L



M


Monoxyde d'azote, (NO). Appelé aussi oxyde azotique ou oxyde nitrique, c'est un gaz dans les conditions normales de pression et de température. À haute température, le diazote et le dioxygène réagissent pour donner le monoxyde d'azote, par exemple sous l'effet de la foudre. L'activité humaine a radicalement modifié la production de monoxyde d'azote, qui se forme dans les chambres de combustion des moteurs à explosion. Un des buts des pots d'échappement catalytiques est d'inverser cette réaction.

Monoxyde de carbone, (CO). Gaz inodore, incolore et hautement toxique. Lorsqu’il est inhalé, le monoxyde de carbone bloque l’oxygène dans le sang et l’empêche d’être diffusé dans le reste du corps.
Ce gaz se forme suite à la combustion incomplète de combustibles comme le gaz naturel, le charbon de bois, l’essence et le tabac. Parfois appelé le tueur silencieux, le monoxyde de carbone peut par exemple être émis par un un système de chauffage défectueux. Il est responsable de nombreuses intoxications mortelles chaque année.


N


N.B.C., Nucléaire Biologique Chimique. Terme militaire, qui englobe les trois risques majeurs subit avec les armes de destruction massive, le nucléaire, la biologie et la chimie auxquels on a rajouté la radiologie (la dissémination de produits radioactifs contaminants par opposition à une explosion nucléaire), ce qui a donné le sigle NRBC.

Nosocomial. Relatif à un hôpital, voir infection nosocomiale.

Notice (de médicament). La notice est un document de référence principalement destiné aux patients qui comprend des informations utiles pour la bonne utilisation du médicament (indications, contre-indications, effets indésirables, posologie, mode d’administration). Elle est validée par les autorités lors de l’octroi de l’autorisation de mise sur le marché (A.M.M.) ou de l’enregistrement des médicaments à base de plantes.

N.R.B.C., Nucléaire Radiologique Biologique Chimique. Voir NBC.


O


Onde électromagnétique. Le rayonnement électromagnétique est généré par la vibration d’électrons ou d’autres particules chargées électriquement. L’énergie produite par cette vibration se propage sous forme d’ondes électromagnétiques. Ces ondes sont caractérisées par leur longueur d’onde (λ), c’est-à-dire la distance entre les pics successifs, mesurée en unités de longueur, ainsi que par leur intensité, ou amplitude, qui est la hauteur de chacun de ces pics.

Ophtalmie des neiges. Inflammation de l’œil dû à une brûlure de la surface de l’œil (cornée). Elle est causée par une exposition non protégée des yeux au rayonnement ultraviolet du soleil (surtout sur la neige, la mer ou sur du sable clair) ou des sources artificielles comme les bancs solaires, les arcs à souder, les éclairs, ou encore les lampes de bureau halogènes. Les symptômes comprennent larmes, douleur, rougeur, paupières gonflées, sensation de sable dans les yeux ou encore maux de tête. On recouvre la vue en une journée ou deux en restant à l'ombre ou les yeux couverts d'un bandage. En prévention, il faut porter des lunettes de soleil dont la protection UVB est adéquate (catégorie 4) et qui couvrent totalement les yeux.

Oxyde azotique. Voir Monoxyde d'azote (NO).

Oxydes d’azote, (NOx). Le NOx est le terme générique qui englobe un groupe de gaz hautement réactifs, tous contenant de l’azote et de l’oxygène dans des quantités différentes [comme l’oxyde nitrique (NO) et le dioxyde d’azote (NO2)]. Bon nombre d’oxydes d’azote sont incolores et inodores, sauf le dioxyde d’azote, un polluant courant qui forme avec les particules dans l’air une couche de couleur rouille couvrant de nombreuses zones urbaines.
Les oxydes d’azote se forment quand on brûle du combustible. Les principales sources de NOx sont les véhicules à moteur, les centrales électriques ainsi que d’autres sources industrielles, commerciales et résidentielles brûlant des combustibles. Dans l’atmosphère, les oxydes d’azote peuvent contribuer à la formation d’ozone photochimique (smog) et avoir des conséquences sur la santé. Ils conduisent également à la formation de pluies acides et contribuent au réchauffement de la planète.

Ozone, (O3). L'ozone est un gaz incolore, à l'odeur âcre, dont la forme moléculaire est O3. On le retrouve dans deux couches de l'atmosphère : la stratosphère [deuxième couche de l'atmosphère (près de 90% de la charge atmosphérique totale)] et dans la troposphère [couche la plus basse de l'atmosphère (près de 10%)]. L'ozone est une forme d'oxygène présente naturellement dans la stratosphère qui forme une couche écran protégeant l'Homme et l'environnement des rayons ultraviolets et de leurs effets néfastes sur la santé.
Dans la troposphère, l'ozone est un oxydant chimique et l'un des principaux composants du smog photochimique. L'ozone peut gravement nuire au système respiratoire des humains.
La couche d'ozone (ozone stratosphérique) absorbe intégralement le rayonnement UVC et atténue le rayonnement UVB émit par le soleil. Elle n'a par contre aucun effet significatif sur le rayonnement UVA solaire.

Oxyde nitrique. Voir Monoxyde d'azote (NO).


P


Pandémie. Épidémie qui atteint une zone géographique de l'ordre d'un ou plusieurs continents voir de la planète.

pH, Potentiel d'Hydrogène. Le pH est une mesure de la concentration de protons (H+) dans une solution et, par conséquent, de son acidité ou de son alcalinité.
Le p est l’abréviation du mot allemand Potenz, qui signifie potentiel ou concentration, et H est le symbole de l’ion d'hydrogène (H+). En termes simples, la valeur du pH est un nombre compris entre 0 et 14, qui indique si une solution est acide (pH < 7), basique (pH > 7) ou neutre (pH = 7).
Les acides ont un goût aigre et réagissent fortement avec les métaux. Les acides forts peuvent brûler la peau. Le vinaigre, les agrumes et l’acide gastrique sont des exemples d’acides.
Les bases ont un goût amer et une consistance glissante. Les bases fortes peuvent brûler la peau. La lessive (l’hydroxyde de sodium utilisé pour faire du savon) et l'ammoniac sont des exemples de bases.
Lorsque l’on mélange des acides et des bases, ils se neutralisent, et forment un sel et de l’eau.

Pharmacodépendance. Au sens du Code de la Santé Publique, la pharmacodépendance est l’ensemble de phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques d’intensité variable dans lesquels l’utilisation d’une ou plusieurs substances psychoactives devient hautement prioritaire et dont les caractéristiques essentielles sont le désir obsessionnel de se procurer et de prendre la ou les substances en cause et leur recherche permanente, l’état de dépendance peut aboutir à l’auto-administration de ces substances à des doses produisant des modifications physiques ou comportementales qui constituent des problèmes de santé publique.
On désigne également par le terme pharmacodépendance la surveillance des cas d’abus, de dépendance et d’usages détournés liés à la consommation de toutes les substances ou plantes ayant un effet psychoactif, ainsi de tous les médicaments ou autres produits en contenant, à l’exclusion de l’alcool éthylique et du tabac. Cette activité est maintenant également dénommée addictovigilance des substances psychoactives.

Pharmacopée. La pharmacopée est un ouvrage qui définit les critères de pureté des matières premières ou des préparations entrant dans la fabrication des médicaments, ainsi que les méthodes d’analyse à utiliser pour en assurer le contrôle. Les normes de ce référentiel scientifique font autorité pour toute substance y figurant. Les spécifications sont regroupées sous forme de monographies élaborées pour répondre aux besoins des professionnels de santé, aux fabricants et utilisateurs de matières premières, aux fabricants de médicaments, aux responsables des préparations pharmaceutiques, aux laboratoires chargés des contrôles de qualité et aux autorités compétentes (enregistrement, inspection et contrôle).

Pharmacovigilance. La pharmacovigilance a pour objet la surveillance, l’évaluation et la prévention du risque d’effet indésirable résultant de l’utilisation des médicaments et produits à usage humain. Celle-ci concerne l’utilisation d’un médicament :
- conformément aux termes de son autorisation de mise sur le marché ;
- lors de toute autre utilisation (surdosage, mésusage, abus de médicaments, erreurs) ;
Elle comprend :
- le signalement des effets indésirables et le recueil des informations les concernant
- l’enregistrement, l’évaluation, l’exploitation de ces informations dans un but de prévention
- la réalisation d’études ou de travaux concernant la sécurité d’emploi des médicaments ;
- la mise en place d’actions : modification(s) des informations destinées aux professionnels de santé et aux patients, suspension, retrait de l’autorisation de mise sur le marché, etc.

Prévention. Mieux vaut prévenir que guérir... Oui, je sais, c'est un peu facile. Ensemble d'action et/ou de réflexion précédant un hypothétique problème mineur ou majeur permettant d'en minimiser ou annuler les effets.

Principe de précaution. Règle qui autorise nos actions préventives face à un risque non prouvé.


Q


Quarantaine. La quarantaine est une mesure d'isolement, de personnes, d'animaux ou même de végétaux qui a pour but d'empêcher la transmission de maladies contagieuses supposées ou constatées.


R


Risques majeurs. Risques liés à des événements dont les effets occasionnent des dommages d'une exceptionnelle gravité dépassant les capacités de réaction ordinaires des pouvoirs publics (avalanche, inondation, fuite radioactive, éruption volcanique, etc.).


S



T


Tabagisme passif. Le tabagisme passif est le fait d'inhaler de façon involontaire la fumée de tabac. Cette fumée est un mélange de fumée expirée par des fumeurs actifs et de fumée du tabac qui se consume tout seul. Les fumeurs passifs inhalent des substances toxiques diverses voire cancérigènes qui mettent en danger ces personnes.

Taux de mortalité. La proportion du nombre de décès par rapport à un nombre d'habitants dans une zone donnée et dans le temps d'une année.

Tumeur maligne. Voir cancer.


U


Ultrafiltration. Action de filtrer avec un ultrafiltre dont le résultat doit être de 99,9 % et qui stoppe toutes particules de 0,01 µm et plus.

U.V., Ultra Violet. Rayonnement électromagnétique de longueur d’onde plus courte que celle de la lumière visible, mais plus longue que celle des rayons X. Le soleil est la source la plus courante de rayonnement ultraviolet, mais celui-ci peut également être généré artificiellement par des lampes UV. Le rayonnement UV se divise en trois bandes de fréquence, UVA, UVB et UVC. Ces trois bandes sont classifiées en tant que cancérigènes humains probables.
Les UVA, UV de longue longueur d’onde, couvrent la gamme de 315 à 400 nm. Ils ne sont pas filtrés de façon significative par l’atmosphère. Au moins 90 % du rayonnement UV qui atteint la surface de la Terre est de type UVA. Les UVA sont subdivisés en UVA-I (340 nm à 400 nm) et UVA-II (315 nm à 340 nm).
Les UVB, UV de longueur d’onde moyenne, couvrent la gamme de 280 à 315 nm. Pas plus de 10 % du rayonnement UV qui atteint la surface de la Terre est de type UVB.
Les UVC, UV de courte longueur d’onde, couvrent la gamme de 100 à 280 nm. Tout le rayonnement UVC solaire est absorbé par la couche d’ozone.


V



W



X



Y


Yoga. Discipline corporelle et spirituelle visant, par la méditation, la gymnastique et l’ascèse à maximiser harmonisation de chacun des points de vue corporelle, psychique, spirituel et environnemental, grâce à la maîtrise du mouvement, du rythme et du souffle.


Z


Zoonose. Infection transmissible de l'animal à l'homme et vice versa. Une zoonose est dite bornée si après transmission à un humain, elle est non contagieuse à un autre humain. Elle est dite extensive si la contamination entre humain est possible ensuite.