STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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mardi 1 juillet 2014

Médicament en vacances

Impossible pour certains de se passer de leurs médicaments ou traitement médicamenteux même pour quelques heures. Il faut donc prendre des quelques précautions pour partir en vacances surtout à l'étranger.

Avant de partir, il est impératif d'évaluer la quantité de produit nécessaire. Prévoir toujours au minimum une semaine supplémentaire pour pallier à une prolongation ou un blocage des transports.

Pour les séjours de plus de trois mois, les quantités dépassent la prise en charge habituelle par l'assurance-maladie. Pour bénéficier de l'autorisation du remboursement, il faut en faire la demande auprès du médecin-conseil.

Emportez nos médicaments complets avec emballage et notice, ainsi que l'ordonnance en rapport. Si vous partez loin, scanner votre ordonnance (avec la DCI, à l'étranger) et stocker la dans une boîte mail disponible partout. À toutes fins utiles, noter les coordonnés de votre médecin généraliste ainsi que ceux des médecins spécialistes qui s'occupent de vous, et de votre pharmacien habituel.

Évitez d'exposer vos médicaments et matériels aux rayons du soleil, à une atmosphère humide, et aux températures extrêmes. Dans certains cas, un contenant isotherme peut être utile.

Pour les voyages en avion, autant que possible, garder tous vos médicaments et matériels dans votre bagage à main. Les bagages en soutes sont assez mal traités (risque de casse), peuvent être récupérés avec un retard fâcheux, voire être perdus.
De plus dans la soute de l'avion la température peut baisser négativement et peut altérer certains médicaments. De même, la non-pressurisation de la soute, peut engendrer des problèmes au niveau des emballages (étanchéité compromise) surtout en cas de variation trop rapide.
Si vous gardez en cabine plus de 600 ml de liquide comme de l'insuline par exemple, munissez-vous au préalable d'une prescription médicale à votre nom et/ou d'un certificat du pharmacien.
Dans le même état d'esprit vous pouvez emporter dans les mêmes conditions les accessoires comme les seringues ou stylo d'injection (pour l'insuline ci-dessus) nécessaire pour toute la durée de vos vacances et non pas seulement le temps du trajet en avion.

Qui dit avion, dit souvent décalage horaire, ce qui pose un problème pour la prise des médicaments. En règle générale, surtout pour les traitements de fond, le principe est de garder le délai entre les prises afin d'éviter les surdosages ou sous dosages. Pour un décalage de plus 5 heures un médicament pris à midi en France sera pris à 7 heures sur le lieu de vacances ; pour un décalage de moins 5 heures un médicament pris à midi en France sera pris à 17 heures sur le lieu de vacances.
Par contre certains médicaments seront pris impérativement à la même heure, comme un médicament d'aide à l'endormissement à prendre juste avant de se coucher. De même, pour les actes comme un changement de pansement le matin au réveil sera fait au réveil pendant les vacances.
Ne jouez pas avec votre santé, en cas de doute demandez à votre médecin généraliste ou spécialiste concerné.
Pour les séjours de longue durée, vous pouvez recaler les horaires de prises de médicaments seulement avec un échéancier donné par le médecin concerné par le traitement.

Si vous partez à l'étranger, avec des médicaments considérés dans un autre usage que médical comme stupéfiant comme les médicaments à base de morphine, cannabis, méthadone, etc., vous devez être muni d'une autorisation de transport pour la durée de vos vacances. Elle est à demander à votre agence régionale de santé en leur présentant une ordonnance et une demande de la part de votre médecin traitant. C'est le minimum à faire pour la douane française. Mais en plus, pour les autorités étrangères certains médicaments utilisés en France, même de façon banale, peut y être interdite dans leur pays. Vous devrez vous renseigner auprès de l'ambassade ou du consulat du pays visité, demandez un document écrit pour prouver votre bonne foi. Si vous pensez que c'est exagéré, demandez aux deux femmes arrêtées en Géorgie pour détention de Paracétamol codéiné (la codéine est un dérivé de l'opium) dans leurs bagages. Ce médicament antidouleurs, le Dafalgan à la codéine vendu sur ordonnance en France, est interdit en Géorgie, faut-il le savoir.
Ce n'est pas le seul pays aux lois tout aussi sévères qui peuvent (ou pas) délivrer des autorisations d'importation, mais leur obtention peut être laborieuse (comptez au moins un mois pour le Japon, par exemple).
Vous pouvez également consulter le site du ministère des affaires étrangères, qui met en ligne des conseils pour chaque destination. En bas de page d’accueil, cliquez sur "plan du site", puis dans la rubrique "conseils aux voyageurs, cliquez sur "conseils par pays", cliquez alors sur la zone recherchée puis sur le pays, vous trouverez des renseignements sur les médicaments dans les rubriques "Santé" ou "Entrée/Séjour".
Dans tous les cas, déclarez l'intégralité de vos médicaments lors du contrôle en douane à votre arrivée. Il vaut mieux se voir confisquer ses médicaments (même par erreur ou bakchich) et prouver votre bonne foi que d'être arrêté dans le pays ou en sortant de celui-ci avec des produits interdits où il sera plus difficile de prouver sa bonne foi.

Malgré les démarches à entreprendre, ne partez pas sans médicaments, ce n'est pas forcément la bonne solution. Pour la plupart des destinations, emportez avec vous, tous les médicaments dont vous pourriez avoir besoin. Dans beaucoup de pays (pas forcément du quart monde), on trouve énormément de médicaments de contrefaçon.

Pour éviter toutes erreurs, surtout si vous partez à l'étranger, demandez à votre médecin traitant qu'il remplisse l'ordonnance avec la DCI. La DCI (dénomination commune internationale) désigne un médicament par le principe actif qu'il contient, pour pouvoir se procurer le même médicament pouvant avoir un nom différent à l'étranger.

En Europe n'oubliez pas votre carte européenne d'assurance maladie.

Avant de partir souscrivez une assurance assistance/rapatriement et éventuellement une assurance secours/recherche, spécifique à votre activité (alpinisme, randonnée, etc.)

Inscrivez-vous sur le site ARIANE du ministère des Affaires étrangères

Encore avec le ministère des Affaires étrangères consultez les pages de conseils à l'étranger et en particulier dans le pays visité (maladie endémique, épidémie, vaccins, etc.).
Pour les diabétiques et les utilisateurs de Liquides Aérosols et Gels (LAGs) consultez la page sur ce thème.

Suivant votre destination, il peut être nécessaire de se faire vacciner avant de partir, renseignez-vous longtemps à l'avance.


À bientôt, et portez-vous bien !


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