STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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vendredi 25 juillet 2014

Le bon usage des médicaments

Les Français, comme la plupart des consommateurs des pays industrialisés, étant gros consommateurs de médicaments (plusieurs milliards de boîtes chaque année) autant en faire bon usage et rester prudent pour la protection de la famille et de la nature. Trop facilement utilisés, les médicaments ne sont pas des produits de consommation comme les autres. Qu'ils soient d'origine naturelle ou chimique, une partie des molécules d'origine ou métabolisées, appelée résidus médicamenteux, se retrouve dans les effluents de stations d’épuration et les rivières.

Une partie des médicaments achetés n'est pas complètement utilisée pour une multitude de raisons. Profitez (gratuitement) de l'organisation de la collecte et du recyclage appelé CYCLAMED. Il suffit de rapporter à la pharmacie les médicaments non utilisés.
Tous les ans, faites le point de votre pharmacie familiale et trousse(s) de secours, sortez-en tous les médicaments qui sont périmés et rapportez-les à votre pharmacien.

Avoir dans la mesure du possible une consommation raisonnée, voire modérée des produits de santé. Il n'est pas question de se passer d'un traitement dont on a besoin, surtout pour les maladies graves et/ou chroniques. Par contre, faire sien le principe que chaque visite chez le médecin, ne se termine pas forcément par une ordonnance, parfois une meilleure hygiène de vie suffit (meilleure alimentation, plus de sommeil, plus ou moins d'activité, arrêt du tabac, de l'alcool, etc.).

Avant que votre médecin ne vous écrive votre ordonnance, signalez-lui tous les produits pharmaceutiques que vous utilisez déjà.

Lors de l'achat, si vous avez déjà certains médicaments à la maison (non périmés et conservés dans de bonnes conditions), signalez-les à votre pharmacien, pour qu'il ajuste l'ordonnance au mieux.

Chaque fois que possible, préférez les médicaments génériques, moins coûteux pour vous et la société que les médicaments d'origine avec la même molécule.

Dès le retour chez vous, après l'achat de vos médicaments, prenez-vous quelques minutes et lisez toutes les notices pour être sûr qu'il n'y a pas de contre-indication. Si vous avez besoin de prendre un autre médicament avant la fin de votre traitement vérifiez sur les notices qu'il n'y ai pas d'incompatibilité, ou demandez conseil à votre pharmacien.

Si le pharmacien ne l'a pas déjà fait, notez sur les boîtes, la posologie prescrite ainsi que le rythme de prises.

Respectez scrupuleusement votre traitement jusqu'au bout, ce n'est pas parce que vous allez mieux qu'il faut l'arrêter. En plus de voir vos maux se prolonger, vous risquez de créer une résistance aux molécules que vous prenez.

Par contre si vous constatez des effets indésirables (même si vous n'êtes pas sûr du lien), consultez votre médecin ou pharmacien sans attendre et sans agir de votre propre initiative sur le traitement.

Après la fin de votre traitement, n'utilisez pas les médicaments restants pour un trouble qui vous semble similaire, sans l'avis du médecin ou du pharmacien, surtout pour un autre membre de la famille (on ne joue pas au docteur avec les médicaments).

L'auto-médication peut être extrêmement dangereux pour la santé et doit être entreprise avec une attention et une prudence maximum.

Pendant et après le traitement, ne laissez pas traîner vos médicaments (surtout si des enfants sont ou peuvent être dans le logement), enfermez-les dans votre pharmacie familiale (si possible à clef, sans la laisser dans la serrure comme on le voie souvent). Veillez à ce que les conditions de conservation soient le plus favorable (température, humidité, etc.)

Notez le numéro antipoison dans votre portable, dans votre pharmacie, dans l'agenda du téléphone fixe, ainsi que les autres numéros d'urgence.


À bientôt, et portez-vous bien !



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