STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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mercredi 26 février 2014

Violence conjugale

Article d'actualité au moment de son écriture (semaine contre la violence conjugale), qui reste malheureusement aussi d'actualité tous les jours.

La violence conjugale est exercée par un des conjoints sur l'autre et déborde parfois sur les enfants. Cette violence peut être occasionnelle ou permanente voire évolutive. Elle s’exprime par des agressions physiques, psychologiques, sexuelles, économiques ou spirituelles.

La violence conjugale revêt plusieurs formes :

- violences verbales et psychiques : insulte, menaces, chantage, humiliation, jalousie excessive, etc ;
- privations et contraintes : vol, destruction de bien, séquestration, confiscation de revenu ou de véhicule, aliénation économique ou administrative ;
- violences sexuelles : viols, agressions sexuelles, contrainte à certaines pratiques, proxénétisme ;
- violences physiques : coups, blessures, mutilations, voire morts.

Les victimes sont souvent des femmes, mais aussi par débordement les enfants du couple. Dans une moindre mesure des hommes sont aussi parfois victimes. Ce phénomène concerne aussi bien les couples hétérosexuels qu'homosexuels. À cause de la pression et de la domination qu'elles subissent les victimes portent trop rarement plainte.

Il ne faut pas confondre la violence conjugale avec la pratique du sado-masochisme entre adultes consentants.

Si vous êtes témoin ou si vous avez un doute sur une telle situation, n’hésitez pas à faire un signalement, soit au service de police ou au 3919.

Le 3919 est le numéro d'écoute anonyme et gratuit (depuis un poste fixe ou mobile) de VIOLENCE FEMMES INFO. Vous trouverez ici écoute, conseil, et information.

Pour plus d'informations allez voir le site STOP VIOLENCES FEMMES. Pour plus de discrétion, vous y trouverez des liens pour effacer votre passage sur le site et un autre lien pour quitter rapidement le site. Vous y trouverez entre autres une liste d'associations d'aide, les actions du gouvernement.

Si vous êtes victime, il faut en parler et sortir de l’isolement. Confiez-vous à un proche, à votre médecin, à une voisine ou de manière anonyme et discrète à un service d'aide téléphonique (voir ci-dessus).
Vous pouvez signaler les violences que vous subissez et porter plainte à l’issue. Dans un premier temps vous devez déposer une main courante au commissariat ou à la gendarmerie. Cette déclaration n’est pas une plainte mais elle constitue une trace qui pourra être utilisée, ou non, ultérieurement.
Ensuite vous pourrez porter plainte. Un certificat médical n’est pas obligatoire, un examen pourra être ordonné plus tard au cours de l’enquête. Le juge pénal peut prendre des mesures pour assurer votre protection mais il ne pourra le faire que si vous avez déposé une main courante ou porter plainte.

Si vous avez décidé de quitter le domicile, vous devez préparer ce départ. Le fait de subir des violences au sein du couple justifie le départ du domicile. Ce départ ne vous sera jamais reproché en cas de divorce. Si cela est possible, il est important de rassembler le maximum de témoignages, cela vous permettra de corroborer vos déclarations et constituera un début de preuve pour la justice.Chaque déclaration doit être écrite, signée et accompagnée d’une photocopie de la carte d’identité du déclarant.

Certains documents ou copies doivent être déposés en lieu sûr (chez un avocat ou dans une association spécialisée) :
- les papiers officiels (livret de famille, passeport, carte d’identité, carte de séjour, etc) ;
- les documents importants (carnet de santé, carte de sécurité sociale, carnets scolaires, carte grise, bulletins de salaire, diplômes, chéquiers, carte bancaire, avis d’imposition, titre de propriété, factures, quittance de loyer, liste des biens personnels, etc) ;
- les éléments de preuve (certificats médicaux, témoignages, photos, récépissé de dépôt de plainte, numéro d’enregistrement de déclaration de main courante, ordonnance de décisions judiciaires).
Vous pouvez bénéficier de différentes aides financières (prise en charge des frais de justice, APL, ASSEDIC, allocation familiale,) et de mesures d’accompagnement. Renseignez-vous auprès des services sociaux ou de votre mairie.

Des mesures de protection peuvent être prises par le juge aux affaires familiales. Il peut être saisi par la personne en danger et délivrer en urgence une ordonnance de protection.
Il peut accorder à titre provisoire notamment les mesures suivantes :
- expulser l’auteur du domicile du couple et attribuer la jouissance à la victime ; les modalités de prise en charge des frais afférents à ce logement seront précisées ;
- interdire à l’auteur de recevoir ou de rencontrer la victime ;
- autoriser la victime à dissimuler son domicile ou sa résidence et à élire domicile chez l’avocat qui l’assiste ou la représente ou auprès du procureur de la République près le tribunal de grande instance pour toutes les instances civiles dans lesquelles elle est également partie ;
- se prononcer sur les modalités d’exercice de l’autorité parentale et, le cas échéant sur la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants ;
- statuer sur la résidence séparée des époux ; sauf circonstances particulières, la jouissance de ce logement est attribuée au conjoint qui n’est pas l’auteur des violences ;
- admettre provisoirement à l’aide juridictionnelle pour couvrir les frais d’avocats et les éventuels frais d’huissier et d’interprète.

Des mesures de protection peuvent être prises par le juge pénal (avant le procès ou après le jugement) :
- la dissimulation de l’adresse de la victime peut être autorisée par le procureur de la république, dans le cadre d’une enquête pénale ; elle sera domiciliée au service de police ou de gendarmerie enquêteur ;
- l’éviction du domicile du conjoint violent ;
- l’interdiction de rencontrer ou de s’approcher de la victime ;
- l’interdiction pour l’auteur de fréquenter certains lieux ;
- l’obligation d’un suivi thérapeutique pour l’auteur ;
- le placement en détention provisoire.



À bientôt, et portez-vous bien !



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