STOP OU ENCORE ?

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STOP OU ENCORE ?


En ce jour férié, du 15 août, en pleine période de vacances, c'est peut-être le bon jour pour une pause afin de faire le point (à la ligne).

Plusieurs mois de travail, une centaine d'articles plus les brouillons en attentes, ce qui représente des centaines d'heures de travail.
Je voulais juste transmettre le peu de savoir que j'avais, j'étais sûrement bien prétentieux car au vu des visites, cela n'intéresse pas grand monde.

Une question, vient donc logiquement : Cela vaut-il la peine de continuer ?

Pourriez-vous exprimer votre opinion dans les commentaires, dois-je continuer ou pas ?


À bientôt (PEUT-ÊTRE), et portez-vous bien !

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lundi 30 décembre 2013

Les chaînes à neige

Tous les ans, dès les premières chutes de neige, les journalistes nous abreuvent d'images de conducteurs coincés par la neige ou le verglas sur les routes. Parfois même, sur les routes de montagne, en allant aux sports d'hiver, ou autres. Alors si cela n'a pas été déjà fait lors de l'acquisition de votre véhicule, munissez-vous d'une paire de chaînes à neige adaptée aux roues de votre véhicule, et laissez-les dans votre coffre en permanence.

Il existe divers systèmes, en plus des chaînes classiques, des chaînes à montage rapide, ou des systèmes types "chaussettes".
On distingue quatre types de chaînes parmi les chaînes classiques.
- Les chaînes à échelle, les moins chères, mais aussi les moins efficaces.
- Les chaînes en Y, encore abordable, elles apportent une meilleure tenue en virage et au freinage.
- Les chaînes à croisillons, un peu plus chères mais très accrocheuses.
- Les chaînes à croisillons renforcés, les plus chères mais aussi les plus résistantes.
Les chaînes à montage rapide sont à éviter, elles sont chères, encombrantes et peu efficaces, en règle générale.
Les chaussettes à neige sont des compléments et non des substituts. Elles sont destinées à un usage ponctuel, comme sortir d'une courte pente enneigée. D'un montage simple et rapide, elles sont peu encombrantes, leurs durées de vie assez courtes peuvent les rendre chères pour un usage répétitif et/ou intensif.


Quelque soit votre choix voici quelques conseils.
Comme je l'ai déjà dit, gardez-les dans votre véhicule. Exercez-vous à installer les chaînes avant d’entamer un trajet hivernal et au moins une fois avant chaque hiver. Mettez un gilet réfléchissant aux normes et positionnez un triangle réfléchissant de signalisation avant de mettre vos chaînes sur le bord de la route. Évitez de les monter sur une portion de route en pente (n’oubliez pas de serrer le frein à main) ou qui dont le sol est meuble. Montez vos chaînes toujours sur les roues motrices (celles qui entraînent le véhicule). Vérifiez le serrage des chaînes après 50 à 100 m. Ne dépassez pas la vitesse de 50 km/h. Démontez vos chaînes dès que la route redevient déneigée, sinon elles vont s'user très vite sur le goudron.
Pour vous aider, gardez à portée de mains, une paire de gants, d'une lampe de poche (frontale), un carré de plastique pour s'isoler du sol et une paire de genouillères pour le confort.

Petit truc si vous ne parvenez pas à démarrer dans une pente glissante. Le frein à main tiré, débrayez, passez la première ou la marche arrière suivant le sens de votre direction, embrayez, en desserrant le frein à main, sans appuyer sur le démarreur jusqu'à ce que votre voiture avance toute seule, alors vous pourrez accélérer tout doucement, ... j'ai bien dit tout doucement.

N'utilisez jamais de spray antidérapant seul pour rouler sur la neige ou le verglas. Ce sont juste des aides au démarrage, plus ou moins efficaces les premiers mètres. L’efficacité d'adhérence sur les premiers mètres parcourus s’estompe avec le frottement de la neige ou du verglas. De plus cela risque de vous donner un dangereux sentiment de sécurité.

Les chaînes à neige peuvent aussi être efficaces sur un terrain boueux, sablonneux, ou herbeux (surtout si l'herbe est humide après une pluie ou avec de la rosée.


À bientôt, et portez-vous bien !



dimanche 29 décembre 2013

Le savoir-être

Face aux problèmes de tous les jours, ou voire même ceux d'ordre exceptionnel, avoir la bonne attitude vous sortira du pétrin plus d'une fois. De plus, savoir adopter la bonne attitude en toutes circonstances, vous apportera bien des satisfactions dans votre vie de tous les jours, si ce n'est, pour vous sortir une épine du pied.

Pour avoir la bonne attitude, il est primordial de se connaître. Connais-toi toi-même disait Socrate. En premier, la tâche de chacun devrait être de prendre conscience de son être intérieur, de ses capacités et de ses limites. Socrate y voyait plus exactement une exhortation à prendre conscience de sa propre mesure sans tenter de rivaliser avec les dieux. Les dieux depuis qu'ils existent, doivent être des survivalistes, mais les survivalistes ne sont pas des dieux.

Une des difficultés pour se connaître, c'est de faire la différence entre celui que l'on voudrait être, voire celui que l'on voudrait paraître, celui de l'on paraît aux yeux des autres, celui que l'on croit être et celui que l'on est vraiment. Rajoutez une bonne dose de narcissisme et une pincée d'égoïsme, ou l'inverse, et vous voilà devant un sacré défi. Certes il est plus facile de faire un stock de nourriture ou d'apprendre toutes les techniques du bushcraft, mais je crains que bien que ça peut être utile, ça ne soit pas suffisant.

Il est assez frappant de constater que la plupart des personnes ayant subi des catastrophes, restent humbles et modestes, même pour les plus héroïques d'entre eux. Alors que de nombreuses personnes (surtout parmi les hommes) rêvent ou s'imagine en train de sortir couvert de gloire et honneurs d'une situation de crise.

En recherchant ses limites réelles qu'elles soient du genre intellectuelle, émotionnelle ou psychique, on se dote d'un outil formidable qui va nous permettre de nous perfectionner et d'affronter les aléas de la vie avec plus de sérénité et efficacité. En effet pour pouvoir améliorer votre savoir-être, vous avez besoin d'un point de départ, en faisant un bilan sur vous-même.

Mais que doit-on chercher à perfectionner ? S'il n'y avait qu'une chose, c'est la positive attitude. En seconde position ex æquo, la zénitude et la fermeté (surtout face à l'adversité). Ensuite vient dans un ordre propre à chacun une multitude d'apprentissages : autonomie, gestion de crise, motivation, négociation, pédagogie, résilience, etc. Voir l'article "Liste de préparation des savoir-être".

En fait, peu d'entre nous ont réellement été confrontés à une situation de survie. Nous avons tous dû affronter des aléas plus ou moins traumatisants. Une simplification intellectuelle peut nous amener à penser que la situation de survie est juste une situation plus grave que ce que l'on a déjà connu, et qu'avec un peu de matériels et de connaissances diverses on pourra s'en sortir (auréolé de gloire en plus). Malheureusement, pour nous, pauvres humains, c'est bien plus compliqué, mais heureusement pas désespéré.

Voici quelques pistes de réflexion mises à votre disposition, dans un ordre aléatoire et non pas dicté par l'importance qui est assez difficile à définir :
- a) muscler ou exercer le mental ;
- b) le blocage inopiné ;
- c) connaissance des différentes phases ;
- d) le verre à moitié plein ou à moitié vide ;
- e) le piège de la fausse situation de survie ;
- f) le piège des principes inadaptés ;
- g) seul ou à plusieurs ;
- h) 80/10/10 ;
- i) les troubles post-traumatiques ;
- j) le relâchement après l'arrivée des secours ;
- k) le regret ou manque après traumatisme ;
- l) la peur et la panique ;
- m) prêt à 100 %.

a) Notre mental, tel un muscle a besoin d'exercice pour se perfectionner et de musculation pour se renforcer. Vous devrez vous mettre dans des situations difficiles (mais raisonnable, il n'est pas question de risquer sa vie ou son intégrité physique). Ces situations peuvent être réelles (raid en montagne par exemple) ou virtuelles (imagination de scénarios).
Ces exercices vous permettront de vous habituer à résoudre certains problèmes que nous ne rencontrons pas dans la vie courante. De plus, vous pourrez analyser votre comportement face à l'adversité, ce qui vous permettra d'adopter dès le début d'un problème, la bonne façon d'agir qui vous convient.

b) Le blocage inopiné est surtout visible chez des professionnels. Mais il peut affecter tout un chacun. Le commun des mortels est rarement confronté à une situation de crise. Aussi on peut trouver logique que certaines personnes se trouvent bloquées face à la vue du sang ou de graves blessures, ou encore face à un véhicule qui nous fonce dessus, tsunami, nuée ardente, avalanche, etc. Par contre, on va trouver anormal qu'un pompier ne puisse pas exécuter un bouche-à-bouche alors qu'il en a déjà fait de multiple, on va trouver anormal qu'un soldat aguerri reste planté debout sans bouger face à un tir nourri de l'ennemi, etc.
Il se produit de façon inopinée, un blocage mental, étudié notamment par les médecins militaires, mais dont le mécanisme n'est pas bien connu (sujet à controverse), et la solution encore moins. Donc pour l'instant il n'y a rien à faire, mais il vaut mieux savoir que ça peut arriver (à soi ou à un proche), et que l'on ne doit pas en faire le reproche.

c) Dans les situations qui sont dans la durée, on passe par plusieurs phases où le moral ou le psychisme monte et descend comme sur des vagues . Quand on est en haut de la vague tout va bien, mais quand on descend dans le creux de la vague le doute s'installe. Il est intéressant de savoir ce qui se passe dans notre tête, pour pouvoir se dire : il est normal que j'ai des pensées négatives à ce moment, passons à autre chose dès que possible, comme par exemple une action ou pensée positive.
Pour la plupart d'entre nous, se trouver en situation de survie est assez inhabituelle voire une nouveauté (amère) :
- suivant le cas et le caractère de chacun, on commence par une action forte parfois violente pour s'en sortir, ou bien on reste hébété en état de choc tellement cela ne paraît pas possible ;
- ensuite vient parfois une phase de colère, où l'on se demande pourquoi moi (ou ma famille), pourquoi maintenant, pourquoi ici, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter çà, etc. ;
- certains passeront par une phase de promesse avec Dieu, eux-même ou autres, où l'on va promettre de faire telle ou telle chose si l'on s'en sort (d'où les ex-voto dans une multitude de lieux de culte) ;
- malheureusement vient très souvent après une phase de dépression (surtout si malgré la promesse on n'a rien obtenu), qui bien sûr est très dangereuse si on ne la surmonte pas ;
- une autre phase peut apparaître pendant laquelle on va se créer des personnages imaginaires pour pouvoir partager son malheur car on se sent toujours plus fort à plusieurs ; cela peut prendre plusieurs formes, parler à une photographie ou image de quelqu'un, parler à un animal ou à un objet, parler à une personne connue mais absente, parler à la personne invisible avec qui on jouait tout seul enfant ;
- une phase, qui est à rechercher et à laquelle nous devons nous accrocher, c'est la phase d'acceptation de la situation de survie dans laquelle il va falloir se battre pour survivre ; dans cette phase on rassemble tous ses moyens matériels et mentaux pour agir positivement afin d'affronter l'événement et s'en sortir au mieux.

d) La différence entre la réussite ou l’échec, la vie ou la mort, en situation de survie tient souvent au fait de voir le verre à moitié plein ou à moitié vide. Soit vous vous considérez comme un mort en sursit, soit vous vous considérez comme un survivant en devenir, et vous allez vous battre pour survivre car vous avez envie de vivre et vous restez positif même au creux de la vague.

e) La fausse situation de survie qui par affolement ou méconnaissance se termine en catastrophe. Tout commence par un problème plus ou moins épineux mais pas dramatique, on se perd en montagne, un feu de poubelle dans un immeuble, une rivière qui déborde, etc. Certains se sortiront de l'événement facilement voire glorieusement et avec quelques souvenirs à raconter à leurs petits-enfants. Malheureusement d'autres vont transformer un incident en accident dramatique. Par manque de savoir-faire (la méconnaissance des bons gestes) ou par manque de savoir-être (affolement, non-gestion du stress ou des émotions, etc.) la vie peut basculer juste pour une préparation imparfaite ou nulle.

f) Il faut être souple d'esprit pour adapter un principe à une situation donnée. Un ramasseur de champignons a failli mourir de soif (en France) juste pour avoir appliqué un beau principe : quand on est perdu, on reste sur place en attendant les secours. Résultat, il est resté trois jours sans manger et surtout sans boire, et deux nuits frigorifié. Les secours l'ont retrouvé à courte distance au-dessus d'une piste forestière menant à un village. J'ai de la peine pour lui et sa bêtise à chaque fois que je pense à cette histoire.

g) Les problèmes du solitaire ou du groupe ne sont pas les mêmes. Seul on a besoin d'une forte capacité de résilience, d'autonomie, d'un moral à toute épreuve et d'une rage de vivre. En groupe, il est impératif de choisir un leader qui ne sera pas forcément le plus expérimenté dans le domaine problématique, mais plutôt un meneur qui dirige positivement le groupe par son charisme et son enthousiasme. Dans un groupe, les compétences et les humeurs de chacun ne s'additionnent pas, elles se multiplient, il faut donc veiller à ce qu'elles soient orientées dans le bon sens sinon, on va à la catastrophe.

h) Face à une situation d'urgence, 80 % des gens restent sans réagir, soit ils ne savent que faire, soit ils ont peur de mal faire voire d’aggraver, ou plus souvent ils sont complètement hébétés. 10 % des gens, font n'importe quoi dans une espèce de délire psychiatrique incompréhensible. Seuls les 10 % restants sont aptes à agir positivement de façon salutaire.

i) Les troubles post-traumatiques sont tellement divers (phobies, syndrome de culpabilité, pseudo expérience mystique, etc.), et si mal connus qu'il faudrait une longue étude pour en parler. Pour faire simple, il faut savoir que tout un chacun peut souffrir après une crise grave, de troubles d'ordre psychiatrique. Mal connu, voire dénié par certains "psy" le sujet est à controverse. Il est donc difficile de trouver une solution de traitement.

j) Après l'arrivée des secours, il se passe parfois un phénomène du relâchement de lutte pour survivre. On se laisse prendre en compte par ses sauveteurs, surtout si l'on a du lutter longtemps et que l'on est au bord de l'épuisement. Paradoxalement certaines personnes meurent dans l'hélicoptère ou l'ambulance salvatrice après une longue lutte pour survivre. Moralité, ne jamais rien lâcher.

k) Il arrive aussi que certaines personnes dans une situation de survie trop longue, qui s'achève, viennent à regretter ces moments, au point même de ressentir postérieurement un manque.

l) Même si la peur n'empêche pas le danger, vive la peur. Quelle que soit son origine, même la peur de la peur ou la peur de l'inconnue, la peur est normale, bénéfique, voire salutaire. Elle vous alerte qu'il y a un danger et nous oblige à prendre des précautions. Elle pousse notre instinct et notre réflexion à son maximum, elle déclenche la diffusion des produits puissants dans notre corps tel que l'adrénaline. Une peur maîtrisée est vraiment une bonne chose. Par contre non maîtrisée, elle peut passer à un stade néfaste, c'est la panique. Lors de la panique, la capacité de réflexion rationnelle se dissipe et il devient quasiment impossible d'agir correctement.
Vous devez donc apprendre à maîtriser votre peur et en faire une alliée.

m) Être prêt à 100 %, le rêve, ou plutôt l'utopie naïve de beaucoup. Quel que soit l'événement auquel on est confronté et pour lequel on s'est longuement préparé, il y aura toujours un grain de sable pour bloquer vos plans. Ne vous inquiétez pas trop non plus, c'est déjà ce qui passe dans notre vie de tous les jours et la terre ne s'arrête pas de tourner. Alors comment s'en sortir, il va falloir s'adapter à l'événement, en improvisant quelque chose de nouveau. Avec de l'imagination et un peu d'inventivité vous viendrez à bout de beaucoup de situations imprévisibles.


À bientôt, et portez-vous bien !



Les savoir-faire

Une protection efficace de vos proches demande d'innombrables savoir-faire.
L'acquisition de ces savoirs doit se faire sans précipitation. Gérer dès le départ vos priorités, dans vos acquis de compétence, vous évitera de courir dans tous les sens.
Certains de ces savoir-faire demandent un apprentissage assez long, ou un entraînement régulier pour garder un niveau acceptable, et qui veut aller loin ménage sa monture. Ne vous laissez pas submerger par la masse de savoirs à apprendre. Commencez par un ou deux apprentissages, quand vous maîtriserez ses savoir-faire, passez à un autre, et ainsi de suite.

Vous pouvez mener de front plusieurs apprentissages, mais il faut bien s'organiser et ne pas en faire trop d'un coup au risque de se dégoûter et/ou se décourager. Dans chaque discipline étudiée fixez-vous des objectifs faciles, raisonnables et à court terme.
Vous pouvez par exemple :
- le week-end pratiquez une activité de plein air comme la randonnée, l'escalade, ou la pêche ;
- le soir vous pouvez prendre des cours, premiers secours, self-défense, ou bricolage/réparation/fabrication ;
- en regardant vos séries préférées (Révolution, Lost, Terra Nova), faites du matelotage, ou du tricot ;
- toujours devant la télévision préférez des reportages plutôt qu'un film de série B.
À vous de trouver une gamme de possibilités d'apprentissage adaptée à vos besoins et vos possibilités.
Permettez- moi un rappel, les objectifs doivent être échelonnés, et raisonnables. Rien de plus néfaste que de viser un but hors d'atteinte en difficulté ou en temps. Rome ne s'est pas faite en un jour, votre préparation non plus.


À bientôt, et portez-vous bien !



Le savoir

Le savoir, c'est le pouvoir. Pour ce qui vous concerne ici, c'est le pouvoir de protéger votre famille et le pouvoir de rebondir face à un aléa de la vie.

Plus votre savoir est important, plus vous augmentez votre autonomie, contrairement aux personnes qui sont perpétuellement en demande. Bien sûr il serait illusoire de chercher à tout savoir, un survivaliste n'est pas un dieu. Il est intéressant dans votre démarche de pouvoir se débrouiller un peu dans tous les domaines mais si l'on veut être très performant, il faut se spécialiser.
Depuis le début du paléolithique (pierres taillées -2 000 000 d'années), période où il n'y avait pas autant de choses à savoir que maintenant, les humanoïdes de l'époque, s'organisaient entre eux en se spécialisant. Avec la complexité de notre société et de nos besoins, il devient encore plus évident de se spécialiser.

Donc, il vous faudra apprendre les bases d'un maximum de domaine de connaissances et se spécialiser dans un domaine (ou dans un très petit nombre) qui vous plaît particulièrement, ou dans lequel vous avez des facilités.

Certains de ces savoirs ont besoin d'être mises en pratique ou d'être expérimenté. N'oubliez pas, la théorie c'est bien, la pratique c'est mieux. Ce n'est pas encore le savoir-faire mais cela s'en rapproche. Par exemple, apprendre sur internet ou dans les livres des notions théoriques de micro météorologie n'est pas suffisant pour prévoir un orage si vous ne savez pas reconnaître un cumulo-nimbus dans la nature. Alors s'il vous plaît, pratiquez et expérimentez.

Afin de vous organiser dans vos apprentissages, vous pouvez consulter les articles sous le libellé Savoirs.


À bientôt, et portez-vous bien !



samedi 28 décembre 2013

Ça sent le gaz

En extérieur, si vous sentez une odeur de gaz, éloignez-vous au plus vite, en dehors de la zone malodorante signalez le problème aux pompiers (18) ou au Urgence Sécurité gaz ( 0 800 47 33 33).

À l'intérieur, si vous sentez une odeur de gaz, ouvrez les portes et fenêtres, coupez le gaz au niveau du robinet d'arrivée, , sortez de la pièce ou du bâtiment, en dehors de la zone malodorante signalez le problème aux pompiers (18) ou au Urgence Sécurité gaz (0 800 47 33 33).

LISTE DE CONSIGNES SALVATRICES

- ÉTEIGNEZ TOUTES FLAMMES OU CORPS INCANDESCENTS
- NE FUMEZ PAS
- NE CHERCHEZ PAS LA FUITE AVEC UNE FLAMME
- N'APPUYEZ PAS SUR UN INTERRUPTEUR ÉLECTRIQUE (NI POUR ALLUMER, NI POUR ÉTEINDRE)
- N'ALLUMEZ PAS OU N'ÉTEIGNEZ PAS UNE LAMPE DE POCHE
- N'UTILISEZ PAS, N'APPELEZ PAS UN ASCENSEUR
- N'ALLUMEZ AUCUN MOTEUR, NI APPAREIL ÉLECTROMÉNAGER
- N'UTILISEZ PAS D'ORDINATEUR, NI DE TÉLÉPHONE (FIXE OU MOBILE) SUR ZONE
- N'UTILISEZ PAS LA SONNETTE POUR PRÉVENIR LES VOISINS


À bientôt, et portez-vous bien !



vendredi 27 décembre 2013

Le couvre siège

Qui ne s'est jamais retrouvé dans des toilettes publiques face à un siège plus ou moins douteux. Ce problème concerne surtout les femmes, mais aussi parfois les hommes.

Première solution, faire une gymnastique acrobatique pour faire ses besoins sans rien toucher. Cela fini toujours un jour en catastrophe.

Seconde solution, découper des feuilles de papiers hygiéniques, et les disposer sur la lunette du siège des toilettes. Les problèmes sont multiples, feuilles qui tombent, qui restent collées sur les cuisses, qui doivent être ramassées et jetées, ... Bref, vraiment pas pratique.

Il y a une troisième solution, que je qualifierais plutôt de demi-solution. C'est l'utilisation de spray désinfectant. Le problème c'est que cela désinfecte mais cela ne nettoie pas. Utilisé seul le spray est insuffisant, par contre utilisé précédemment à la pause d'un couvre lunette de toilettes jetable.

La solution semble venir de la pose de couvre siège en papier, après une désinfection par spray. Les couvres sièges sont vendus par exemple en lot de 10 pour environ 2 € et l'on peut trouver un spray aussi pour environ de 2 €. Ces protections pour les toilettes, sont en papier recyclé, à usage unique, et leurs grandes largeurs les rendent bien pratiques.


À bientôt, et portez-vous bien !



jeudi 26 décembre 2013

Anti collision avec gibier

Les collisions routières impliquant de gros gibiers sont en augmentation sur la plupart des routes rurales. Ces collisions peuvent occasionner de graves dégâts matériels mais aussi corporels, ainsi que l'immobilisation du véhicule avec tous les inconvénients liés.

Pour rouler l'esprit tranquille, aussi bien le jour que la nuit, vous pouvez installer sur votre véhicule deux petits sifflets à ultrasons donc totalement inaudible pour l'oreille humaine.
En roulant, le vent s’engouffre dans les sifflets et produit les ultrasons sans aucune action de votre part. Les sifflets envoient des ultra-sons jusqu’à 400 mètres devant le véhicule, ce qui fait fuir les animaux.
Les sifflets peuvent être utilisés sur tout véhicule de la moto au camion. Il est recommandé d'installer 2 voire 4 sifflets, le plus haut possible sur le véhicule.


À voir les SIFFLETS ULTRASONS ANTI GIBIER.


À bientôt, et portez-vous bien !



mardi 24 décembre 2013

Grigri

Des articles concernant les modules, sont en cours d'écriture, ils seront atteignables par des liens dès leur parution. Merci pour votre patience.

Un grigri qu'est-ce que c'est ?

Les grigris sont toutes les petites choses que vous portez sur vous au quotidien, pour vous sortir des ennuis. Ce nom d'origine africaine désigne un petit objet gardé sur soi pour éloigner le mauvais œil ou le malheur. En bref, ça sort de la m...e !

Souvent appelés E.D.C. (Every Day Carry) par les survivalistes, c'est un ensemble d’affaires dont la base est souvent un outil qui coupe, un qui éclaire, un qui fait du feu, etc, que vous portez sur vous en permanence, si vous êtes un tant soit peu prévoyant.
Il vaut mieux qu'ils soient le plus léger et confortable à porter possible, sinon on a tendance à les laisser à la maison.

Quand porter ses grigris ?

Presque tout le temps, car vous ne saurez jamais quand un problème arrivera. Tout marin sait qu'il ne doit jamais embarquer sans biscuits, vous ne devez donc jamais vous déplacer sans grigris. Si vous ne les portez pas sur vous (par exemple sous la douche), ils doivent être à portée de main.

Comment définir la composition de vos grigris ?

La composition la plus pertinente dépend de plusieurs critères. La personne qui les portes (âge, sexe, etc), l'activité pratiquée, le lieu où l'on se trouve (où l'on pense aller), le contexte environnant, etc. Donc pas de listes toutes prêtes. Surtout que la composition évolue en permanence même si vous constituez une base qui ne changera peut être jamais.
De plus vous serez régulièrement mis face à certaines situations pour le moins frustrantes. La pression sociale, la loi ou les règlements, les obligations pratiques ou techniques, vous empêcheront partiellement voire totalement de garder vos grigris. Bref, un maître mot, adaptation. N'oubliez pas non plus que vos grigris devraient régulièrement réévalué et adapté à chaque changement de notre environnement.
S'adapter, c'est bien beau, mais il faut quand même une trame de réflexion pour composer ses grigris.
Pour vous aider, les grigris seront organisés en modules.

Liste des modules.

- Administratif/argent.
- Communication.
- Lumière/signalisation.
- Orientation.
- Soins.
- Défense/protections.
- Eau/nourriture.
- Feu.
- Outils.
- Vêtements/accessoires.
- Passe-temps.

Si certains éléments se retrouvent dans plusieurs modules, c'est normal, un couteau par exemple peut servir à ouvrir une lettre proprement, une boîte de conserve, couper du bois, un morceau de saucisson, à vous défendre, ou vous curer les ongles.

Cas particuliers.

À l’issue de l'étude des modules des grigris d'une manière générale, nous allons aborder certains cas particuliers.


À bientôt, et portez-vous bien !



Grigris, Protection au quotidien Module communication pour la préparation des grigris (EDC) dans le but de la protection de la famille.

lundi 23 décembre 2013

La jupe de secours

La jupe accessoire vestimentaire féminine s'il en est, peut vous sortir de divers embarras pouvant survenir hors de chez vous.

Le principe de la jupe de secours, est une adaptation d'un usage du boubou africain. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, ce n'est pas son usage principal. N'assimilez pas ce vêtement à l'usage que je vais vous décrire. Mais inspirez-vous de la faculté d'adaptation des Africains ou plutôt dans ce cas des Africaines.

C'est surtout les Africaines qui vivent dans les rues des grandes villes (S.D.F. en France), ou qui doivent y  passer toute la journée. un de leurs problèmes, c'est de faire leurs besoins ou leurs toilettes avec un peu d'intimité.
Pour cela elles rentrent les bras à l’intérieur de leurs boubous, s'accroupissent, et font ce qu'elles ont à faire. Une fois fini, elles se relèvent, sortent leurs bras et le tour est joué.

En dehors de l'Afrique, on utilise peu le boubou, aussi je propose de se procurer, et de faire suivre en extérieur une jupe. Mais pas n'importe quelle jupe bien sûr. Voilà le descriptif :
- Pour la longueur, prendre une jupe qui descend jusqu'au mollet.
- Pour la largeur, prendre la plus large possible, pour pouvoir "gesticuler" en dessous.
- Pas de fermeture éclair, ni boutons, ni autres systèmes de ce style.
- Le haut de la jupe sera froncée par un lacet élastique débordant largement d'un passant. Mettez un bloc-lacet à chaque extrémité.
- Utilisez un tissu facile à laver, et qui sèche rapidement.

Vous n'êtes pas obligés de porter cette jupe en permanence, vous pouvez vous en servir juste à la demande. Après avoir enfilé la jupe de secours, comme n'importe quelles autres jupes, débloquez le lacet élastique, passez vos bras en dessous tout en vous baissant, réajustez éventuellement le lacet au niveau du cou ou sur la tête. Faites le, une ou deux fois, chez vous, pour prendre vos repères et tout ira bien.


À bientôt, et portez-vous bien !



dimanche 22 décembre 2013

Les numéros d'urgence

Le rôle des numéros d'urgence

Les numéros d'urgence téléphoniques permettent de joindre gratuitement les secours 24h/24. Mais, trop d’abus par mésusage persistent et les centraux téléphoniques des urgences sont trop souvent surchargés, sans parler des "plaisantins".

Chaque jour plusieurs dizaines de milliers d'appels arrivent aux urgences. Ces appels ne correspondent pas toujours à des urgences, et quand c'est le cas, les informations sont parfois incomplètes. Pour un tiers des cas, la réponse est un renseignement ou un conseil médical.

Il est certain qu'il ne vous sera jamais reproché d'appeler les urgences à tort. Il vaut mieux appeler pour rien, que de ne pas appeler et qu'une situation aggrave.

Ne raccrochez pas si vous appelez les urgences par erreur. Expliquez à l’opérateur que tout va bien, que ce n'est qu'une erreur. Dans le cas contraire, en cas de doute, des secours pourraient être déclenchés pour rien.

Je vous offre un conseil que ma donner un cadre des Pompiers de Paris.
Si un jour tu as un problème, quel qu’il soit, appelle les pompiers (18), même si on ne peut pas résoudre le problème, on te dira quoi faire ou qui contacter pour résoudre ton problème. Car en plus de nos compétences de pompier, on a tellement d'appels les plus fous, que l'on sait pratiquement tout résoudre.


Procédure d'appel


Un citoyen mieux formé aidera efficacement les secours dans leur travail.

Pour chaque appel, il est essentiel de bien informer les urgences. Pour ne rien oublier, penser à trois choses. Je suis, je vois, je demande.


Je suis


- Qui je suis ? Je donne mon nom, prénom et le numéro de téléphone sur lequel vous appelez.
- Où je suis ? Je donne adresse ou le lieu du problème, ainsi que ma position (je peux être témoin d'un accident que j'ai vu depuis ma fenêtre ou être témoin de personnes prises dans une avalanche sur une autre face de la montagne. Si l’accès est compliqué donnez en l'explication, ou mieux indiquez où vous pouvez vous trouver pour guider les services d'urgence ou si l'accès demande un code, donner ce code en même temps que l'adresse.
- quel est mon statut dans le problème ? Je suis une victime, je suis un témoin, je suis en train de retransmettre une alerte.


Je vois


- Qu'est-ce que je vois ? Je dois décrire la scène du problème que je vois, sans suppositions, sans exagérations, et sans minimisations. Cette description dépend du problème.
- Je donne l'état des lieux, que je vois si cela est pertinent (incendie, position des véhicules, météo aggravante, ...).
- Je donne le maximum d'informations sur les victimes, les agresseurs éventuels, les témoins que je vois (nombre, âge, blessures ou états constatés, ...).


Je demande


- Vous pouvez terminer en demandant ce que vous devez faire (vous ne devez jamais couper la communication sans l'accord du service de secours).
- Vous pouvez demander l'intervention d'unité spécialité, (secours en montage, équipe cynophile, dés-incarcération, ...).

Essayez de parler calmement et clairement. Sans raconter votre vie, donnez un maximum de renseignements. Le temps passé à donner des informations n'est jamais perdu, il permet un meilleur ciblage de la solution à apporter.

Appliquez consciencieusement les consignes données par les services d'urgence (action et conduites à tenir) dans l'attente des secours. De votre action ou attitude dépend la suite des événements éventuellement vitale.


Les numéros d'appel d'urgence en France



Le 112



Le 112 est le numéro d’appel d’urgence unique pour toute l'Europe, disponible gratuitement. Ce numéro est complémentaire avec les numéros d’urgence nationaux. Le 112 existe également dans certains pays en dehors de l'Européenne (comme la Suisse et l’Afrique du Sud) et il est disponible dans le monde entier sur les réseaux mobiles de GSM. Ce numéro est joignable à partir d’un téléphone fixe, portable ou d’une cabine téléphonique.

Je peux appeler le 112 pour toutes les urgences (police, pompier, samu, gaz, ...)


Samu, le 15


Le Service d'Aide Médical Urgente (SAMU) peut être appelé pour une urgence qui nous semble du domaine médical. En particulier dans le cas d’une situation de détresse vitale.

- en cas de femme en train d’accoucher.
- en cas de malaise.
- en cas de coma.
- en cas d’arrêt respiratoire.
- en cas d’hémorragie.
- en cas de douleur thoracique (cela peut être un infarctus et la mort peut survenir rapidement).
- en cas de difficultés respiratoires (surtout si la personne est asthmatique, cardiaque ou que cela se produise lors d'un repas).
- en cas de brûlure.
- en cas d’intoxication.
- etc.


Police secours, le 17


Police-secours peut être appelé pour signaler un crime, un délit ou un trouble à l'ordre public nécessitant l’intervention d'urgence de la police.

- en cas de violences
- en cas d’agression
- en cas de viol.
- en cas de vol ou cambriolage.
- etc.


Les pompiers, le 18


Les pompiers peuvent être appelés pour signaler une situation de péril ou un accident concernant des biens ou des personnes et bien sûr un incendie.

- en cas d’incendie, bien sûr.
- en cas de fuite de gaz.
- en cas de risque d’effondrement ou destruction de biens.
- en cas d’ensevelissement.
- en cas d'inondation.
- en cas d’électrocution.
- en cas d’accident de la route.
- etc.


Numéro d'urgence pour les personnes ayant un problème pour entendre ou parler, le 114


Ce numéro d’urgence est accessible, par FAX ou SMS. Il ne reçoit pas les appels vocaux téléphoniques. Les Fax et SMS émis vers le 114 arrivent au centre relais national implanté au Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble. Ce service déclenche le service d'urgence approprié le plus proche.

Toute personne ayant un problème pour entendre ou parler, victime ou témoin d’une situation d’urgence qui nécessite l’intervention des services de secours, peut utiliser le 114, numéro gratuit, ouvert 7j/7, 24h/24.


Numéro spécifique en cas de crise majeure


En cas de crise majeure, les pouvoirs publics peuvent mettre à la disposition de la population un numéro d'appel (généralement un numéro vert) permettant d'obtenir des renseignements et les conduites à tenir en fonction de cette crise.


Numéros spécifiques



Violence conjugale, le 3919


Si vous êtes témoin ou si vous avez un doute sur une situation de violence conjugale, n’hésitez pas à faire un signalement au 3919.
Le 3919 est le numéro d'écoute anonyme et gratuit (depuis un poste fixe ou mobile) de VIOLENCE FEMMES INFO. Vous trouverez ici écoute, conseil, et information.
Attention ce numéro n'est pas vraiment un numéro d'urgence mais plutôt d'aide, en cas d'urgence appelez la police ou la gendarmerie avec le 17.


Allô enfance en danger, le 119


Le Service National d'Accueil Téléphonique pour l'Enfance en Danger (SNATED) est un organisme lié à la protection de l'enfance en France, relative à la prévention des mauvais traitements et la protection des mineurs. Accessible à toute personne, y compris aux enfants eux-mêmes, pour parler d'une situation d'enfant en danger ou en risque de l'être. Le numéro est gratuit même depuis les téléphones mobiles. Il est joignable de toute la France métropolitaine et des 4 DOM. Le 119 n'apparaît pas sur les relevés de téléphone.


Fil santé jeunes, le 0 800 235 236, ou depuis un portable 01 44 93 30 74


Service anonyme et gratuit (anciennement 32 24) constitué d'une équipe d’adultes professionnels de santé (médecins et psychologues) aux compétences complémentaires, habitués à répondre aux questions santé des jeunes.


Phare enfants-parents, le 01 42 66 55 55


Phare Enfants-Parents peut aider un parent à surmonter une difficulté avec son enfant, ou s'il a perdu un enfant (0 810 810 987). Phare Enfants-Parents peut aussi aider un enfant qui éprouve des difficultés ou des souffrances. Personne n’est à l’abri de l'acte suicidaire d'un jeune. Visitez notre page sur la reconnaissance des signes du mal-être.

Suicide écoute, le 01 45 39 40 00


Suicide Ecoute vient en aide à ceux qui pensent mettre fin à leurs jours ou ont décidé de le faire. Il permet à chacun, dans l’anonymat le plus total, de trouver une oreille attentive où déverser les peines que l’on ne peut confier à nul autre, afin de ne plus se retrouver seul dans sa souffrance.


SAMU Social - SOS Sans Abri, le 115


Le Samu social est un ensemble d'associations non gouvernementales venant en aide aux personnes démunies. Ces associations par le biais d'un numéro de téléphone gratuit reçoivent les appels pour ou de personnes sans abri.


Centre AntiPoison (C.A.P.) et de toxico vigilance


Les Centres antipoison et de toxico vigilance sont des centres d'information sur les risques toxiques de tous les produits médicamenteux, industriels et naturels. Ils ont un rôle d'information auprès des professionnels de santé et du public, assurent la diffusion de brochures et apportent une aide par téléphone au diagnostic, à la prise en charge et au traitement des intoxications.
- Angers (Centre et Pays de la Loire) (0)2 41 48 21 21
- Bordeaux (Aquitaine et Poitou-Charentes) (0)5 56 96 40 80
- Lille (Régions Haute-Normandie, Nord - Pas-de-Calais et Picardie) (0)800 59 59 59 (numéro gratuit) ou (0)3 20 44 44 44
- Lyon (Auvergne et Rhône-Alpes) (0)4 72 11 69 11
- Marseille (Corse, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur et Réunion) (0)4 91 75 25 25 (y compris morsures de serpents extra-européens)
- Nancy (Bourgogne, Champagne-Ardenne et Lorraine) (0)3 83 32 36 36
- Paris (Île-de-France et Antilles-Guyane) : (0)1 40 05 48 48
- Reims (heures et jours ouvrables) (0)3 26 06 07 08, Toxicovigilance (0)3 26 78 48 21
- Rennes (Basse-Normandie et Bretagne) (0)2 99 59 22 22
- Rouen (Centre de Toxicovigilance aux heures et jours ouvrables) (0)2 35 88 44 00
- Strasbourg (Alsace et Franche-Comté) (0)3 88 37 37 37
- Toulouse (Régions Limousin et Midi-pyrénées) (0)5 61 77 74 47
- Centre régional de Pharmacovigilance (effets indésirables des médicaments) : (0)1 40 05 43 34
-Centre d'évaluation et d'information sur la pharmacodépendance (CEIP) : (0)1 40 05 42 70
- Centre National d'Informations Toxicologiques Vétérinaires à Lyon : (0)4 78 87 10 40


Morsures de serpents extra-européens, le 04 91 75 25 25


Ce service fait parti du centres antipoison de Marseille.


Spéléo Secours Français, le 0 800 121 123


Structure de secours autonome et entièrement bénévole. Le Spéléo secours français, est une commission de la Fédération française de spéléologie regroupant au sein de structures départementales près de 2.000 spéléologues spécialisés dans le sauvetage et l'assistance aux victimes en milieu souterrain.


Centre de consultation médicale maritime, le 00 335 61 49 33 33


Par téléphone, radiotéléphone marine, Inmarsat M et Mini M, le système français d'aide médicale en mer a été conçu pour tenter d'apporter aux gens de mer une possibilité de soins médicaux se rapprochant le plus possible, du standard existant à terre. Le Centre de Consultation Médicale Maritime (C.C.M.M.) est intégré au SAMU 31 du fait de la proximité de l'hôpital Purpan de Toulouse avec l'ancienne station radio maritime de Saint Lys. L'hôpital était consulté par le passé à chaque fois qu'un navire en faisait la demande. Il s'est créé un savoir-faire local.


Secours en montagne


Les secours en montagne sont partagés en quatre entités : les gendarmes des Pelotons de Gendarmerie de Haute Montagne (P.G.H.M.), les policiers des Compagnies Républicaines de Sécurité (C.R.S.), les sapeurs-pompiers des Groupe de Recherche et d’intervention en milieu périlleux (G.R.I.M.P.), ainsi que les bénévoles de plusieurs Sociétés de secours en montagne, formés et entraînés (pour la plupart professionnels de la Montagne). Chaque département, où le relief le justifie, possède certaines de ces entités. Vous devez donc pour chaque département recherchez les numéros correspondants. Sinon utilisez le 17 ou le 18, mais vous ne serez pas en contact directe avec des spécialistes.


Urgence Sécurité Gaz (U.S.G.), le 0 800 47 33 33


Numéro gratuit depuis un téléphone fixe. G.D.F. assure le dépannage et les interventions d’urgence sur le réseau via un Centre d’Appel appelé Urgence Sécurité Gaz. Une fois informé, l'U.S.G. appelle le technicien le plus proche du site afin qu'il intervienne, ainsi que tous services appropriés.


Canicule Info Service, le 0 800 06 66 66


Numéro gratuit depuis un téléphone fixe. Ce numéro d’information est disponible du 08 juin au 31 août. Sinon pour tout problème de canicule appeler le 15.


Carte de crédit perdue ou volée


Numéro : 0 892 705 705.


Opposition chéquier


Numéro : 0 892 683 208.


Info escroqueries


Numéro : 0 811 020 217.


Téléphone portable perdu ou volé


SFR 10 23
Orange 0 800 100 740
Bouygues Telecom 0 800 29 10 00
FREE MOBILE 32 44 ou 0 899 960 702


Numéros à rechercher et à noter par avance


Mon commissariat de police le plus proche
Ma brigade de gendarmerie la plus proche
Mon médecin
Ma mairie
Mon gardien d’immeuble s'il y en a un
Mes voisins


À bientôt, et portez-vous bien !